C’est “maintenant” !

Connaissez-vous l’étymologie du mot “maintenant” ? C’est simplement “tenant en main” : manu tenere (lat.), littéralement “pendant que l’on tient en main”.

Et ce que semble apprendre la pandémie de coronavirus, c’est qu’il vaut mieux agir tant que l’on a sa santé en main, si on ne veut pas devoir mettre sa santé entre les mains d’une unité de soins intensifs.

Qu’est-ce que je veux dire par là ? Il y a certaines maladies préexistantes qui augmentent les risques de devoir être hospitalisé, de se retrouver aux soins intensifs, et d’en décéder. Et ces maladies préexistantes sont le diabète, les maladies pulmonaires chroniques, et les maladies cardio-vasculaires (dont l’hypertension). Cela a été observé en Chine, en Italie et aux Etats-unis.

Il y a encore probablement plein de choses que la médecine va découvrir sur ce coronavirus, sur sa contagion, sur sa propagation dans le corps, sur l’efficacité des traitements, etc. Et il faudra du temps pour cela. Mais cette hypothèse-là semble se vérifier.

> > > A lire ici :
https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/69/wr/mm6913e2.htm?s_cid=mm6913e2_x

Et il n’est pas étrange que ça puisse se vérifier assez vite, parce que c’est quelque chose que la médecine connaît déjà : un corps se défendra d’autant mieux contre un agent extérieur qu’il est en bonne santé. Que cet agent extérieur soit un virus, un microbe, une toxine…

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Entrepreneurs : Persist and Resist !

Lorsqu’Acerta, l’UCM et l’administration fiscale auront tué le dernier indépendant et mis en faillite la dernière société de Belgique, comment feront-ils ? Est-ce qu’ils se mangeront les uns, les autres ?

… Honnêtement, et plus sérieusement, pourquoi faire payer autant les indépendants et les entreprises en Belgique🇧🇪? … si ce n’est pour dissuader toute activité indépendante ?? (et je sais que c’est la même chose en France 🇫🇷)

Je veux dire : au lieu de prendre un emploi vacant, on en crée un (et parfois on en crée même plusieurs), et au lieu de coûter à la collectivité, on s’assume seuls, même si beaucoup d’indépendants gagnent moins que s’ils étaient au chômage… quel est l’intérêt de nous faire payer autant ??

Bref, c’est la question que je me pose quatre fois par an, en période de TVA, depuis des années…

A chaque fois, j’ai l’impression de payer mon “peculium”, le prix de ma liberté, à des gens qui gagnent beaucoup plus que moi…

Comprenons-nous bien, je ne me plains pas. J’ai choisi à 100% d’être indépendant et chef d’entreprise. Les obstacles que l’Etat met constamment sur la route des entrepreneurs et entrepreneuses sont autant d’occasions de renforcer notre activité indépendante et de nous émanciper davantage du joug de l’Etat. Surtout, ces expériences alimentent – au quotidien – ma vision politique.

> > “Persist and Resist” (Épictète)

Image : The Great Famine of 1315

Être responsable même si ce n’est pas de sa faute

Un message qui me semble fondamental dans ce podcast de Miranda Alcaraz (Street Parking) : nous devons être RESPONSABLES de tous nos problèmes MÊME SI CE N’EST PAS DE NOTRE FAUTE !

Je répète : même si quelque chose n’est pas de notre faute, si ça nous pose un problème, il faut prendre la responsabilité d’agir… au lieu d’attendre que le “vrai fautif” agisse… parce qu’il est tout à fait possible que ça n’arrive jamais.

Tout ça est très vrai en matière de santé, de nutrition, d’entraînement, d’entrepreneuriat, d’emploi, etc…

Et j’ai déjà essayé de l’expliquer ici :

> > > Et c’est évidemment à la base des #GOODCHOICE

. . .

Mais je voudrais prendre un exemple d’actualité avec le réchauffement climatique. 🌎☀️🔥🔥

On entend constamment des gens se plaindre que le réchauffement climatique n’est pas de notre faute. Vous avez déjà entendu les : Continue reading Être responsable même si ce n’est pas de sa faute

#GOODCHOICE : Bilan des 2 mois et ce que ça m’a appris sur les choix personnels !

Les 2 mois sont passés, c’est le moment de faire un petit bilan du #GOODCHOICE, lancé le 10 juillet, c’est-à-dire, pour rappel, l’idée de faire un bon choix par jour pour sa santé durant juillet-août. Bilan personnel et bilan de tout ce que j’ai appris avec les centaines de #goodchoice qui m’ont été envoyés. 

Personnellement, je me suis tenu à un #goodchoice par jour. Sans exception. Je n’ai rien changé de fondamental dans mon mode de vie, mais la période de vacances scolaires m’a permis de m’entraîner un peu plus, et surtout (c’est peut-être la différence principale) de me déplacer beaucoup plus à vélo (ne devant pas conduire et chercher les enfants à l’école).

Au niveau de l’alimentation, je suis resté sur mon alimentation la plus naturelle possible, en appliquant ce que je préconise dans mon programme de coaching alimentaire (“Ipsi testudines edite, qui cepistis“, qu’on pourrait traduire par : vérifiez toujours que le chef mange ses propres plats… ou que le coach applique ses propres conseils -> Taleb l’explique très bien) 😉

La seule chose que j’ai améliorée au niveau alimentaire, c’est que je me suis un peu plus souvent préparé mes repas du midi à l’avance.

Et juste avec ce #goodchoice par jour, j’ai perdu 3 à 4 kg de masse grasse et pris de la masse musculaire. En 2 mois, j’ai retrouvé ce qui serait plus ou moins mon « poids de forme », avec les performances et le taux de masse grasse qui vont avec. Pratiquement comme aux périodes où je m’entraînais le plus, disons vers 2013-2014 (vestige ici)

En vérifiant, je me suis aussi rendu compte que je n’avais dépensé qu’une quarantaine d’euros d’essence sur tout le mois d’août, vu que je me suis beaucoup plus déplacé à vélo. On est d’accord zéro euros, ce serait mieux, mais toute diminution est bonne à prendre. Le vélo m’a permis de rajouter une heure d’activité physique à chaque fois que j’ai été bosser à CrossFit Nivelles, et m’a permis de réduire mes émissions de CO2. Continue reading #GOODCHOICE : Bilan des 2 mois et ce que ça m’a appris sur les choix personnels !