INTERVEW sur Ucp Muscu (FR)

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Très très fier d’avoir été interviewé pour le site UCPmuscu !! Des questions vraiment intéressantes, qui invitent à prendre le temps de répondre (longuement, ce que j’ai fait !) : CrossFit, alimentation paléo, empowerment, projet O-Food, j’y parle des sujets qui m’intéressent le plus, et que je développe habituellement sur ce blog ! Merci à eux de m’avoir laissé cette occasion !

L’intérêt de ce genre d’interviews, c’est à mon sens, de lancer des discussions, n’hésitez pas si vous avez des questions à poser, des réflexions à partager, via ce blog, via ma page Facebook, ou par mail (yvespatte (at) gmail.com)…

Bonne lecture  ! 😉 http://www.ucpmuscu.com/yves-patte

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Parution : Néo Santé, n°56, mai 2016

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Nouvelle parution : “Stress et digestion, Néo Santé, n°56, mai 2016, p. 32. Troisième volet sur les problèmes gastriques, avec la question cruciale du stress. Quel impact celui-ci a-t-il sur notre digestion, et inversement, en quoi une bonne alimentation peut également réduire le stress ? La moitié des patients atteints de reflux gastriques déclarent que le stress augmente leurs symptômes. Et les personnes peu satisfaites au travail sont deux fois plus touchées par les troubles gastriques. A lire dans Néo Santé…

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Désappropriation. Radicalisation. Abandon. A quoi se raccrocher ?

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Ce chapitre est une version de travail d’un chapitre du livre en cours d’écriture “Anti-délégation. La société de l’Empowerment”. Je la diffuse pour toute personne intéressée à enrichir la réflexion. Lisez, commentez, partagez, discutONS-en, discutEZ-en.. Que toute personne intéressée à participer à la réflexion se sente autorisée à le faire !!

Bonne lecture !!

——————————- Début de l’article ——————————-

“Quand l’intérêt général s’en va, arrive le trader suivi du gourou. Quand l’Etat s’effondre, restent deux gagnants : les sectes et les mafias. Les banquiers d’affaires d’un côté et les hallucinés de l’autre. Quand l’idée de service est ridiculisée, ne reste plus qu’à se servir soi-même. Le cynisme engendre à la fois le fanatisme et la tricherie.” Régis Debray (2015 :17)

“Que cherchent tous ces jeunes à la dérive qui se suicident à l’aide d’un islam extrême ou à coups de canettes de bière suralcoolisées et de spliffs dix fois trop chargés ?” Abd al Malik (2004 :128-129)

Il est toujours plus facile d’avoir la mémoire courte. Les attentats récents en Europe mettent au devant de la scène, le phénomène de la radicalisation religieuse. D’un coup, on se rend compte que des jeunes sont prêts à aller mourir pour la cause djihadiste. Et des jeunes « de chez nous » – pas des jeunes Afghans formés dans d’obscures écoles coraniques pakistanaises. Non, des jeunes de nos quartiers, de nos banlieues, qui ont été dans nos écoles. Dans nos prisons aussi.

Tout autant qu’on est surpris que des jeunes puissent adopter une vision fondamentaliste de la religion musulmane, telle que le salafisme, on se surprend de voir d’autres jeunes embrasser le nationalisme et rejoindre les mouvements d’extrême-droite.

Oui, dans la deuxième décennie du 21ème siècle, des jeunes sont salafistes, des jeunes sont d’extrême-droite, des jeunes sont contre les droits de la femme, des jeunes sont racistes, antisémites, islamophobes, homophobes, etc. Mais ça n’est probablement pas arrivé du jour au lendemain. On ne se réveille pas un matin avec des vidéos djihadistes qui cartonnent sur Youtube et PEGIDA qui rassemble des milliers de personnes dans des manifestations islamophobes.

Je crois qu’il faut replacer l’émergence de ces phénomènes dans des processus sociaux plus longs. Le profil des jeunes français et belges, qui sont partis en Syrie, dont ceux qui ont commis les attentats à Charlie Hebdo en janvier 2015, dans les rues de Paris en novembre 2015 et à Bruxelles en mars 2016, invite à replacer la radicalisation dans l’histoire des populations et des quartiers dont ils provenaient. Les explosions de violence en banlieue en France, ou dans certains quartiers de Molenbeek en Belgique, ne sont pas récentes. Les jeunes qui n’arrivent plus à se construire une identité, du moins positive, ça n’est pas récent non plus. Et on a eu tout le temps de voir l’islam évoluer depuis les premières communautés immigrées en Europe de l’Ouest jusqu’à aujourd’hui.

Une double histoire est nécessaire : celle des quartiers/villes d’où proviennent les jeunes attirés par le djihadisme ou le nationalisme, et une histoire du rapport à l’islam.

Pour cela, première précaution : ne pas tomber dans une approche centrée sur la France. Facile à dire évidemment quand on écrit depuis la Belgique. Mais c’est important au niveau de la compréhension même du phénomène. Beaucoup d’auteurs (sociologues, islamologues, etc.) étant Français, l’analyse tourne souvent autour de questions qui structurent le débat français : la République, la laïcité, les banlieues. Pourtant, certains des terroristes de Paris et de Bruxelles vivaient en Belgique : ils n’ont pas été élevés dans les valeurs de la République, ne sont pas passés par l’ « école de la République », et ne se sont pas non plus radicalisés « contre » la République. De plus, ils ne vivaient pas dans une « banlieue », typiquement française, mais dans des quartiers ghettoïsés proches du centre de Bruxelles, comme ceux qui venaient de Molenbeek.

Cela invite donc à ouvrir la problématique à des phénomènes qui dépassent souvent les frontières. Tout ce qu’on lit sur « la République » peut être correct, mais c’est à mon sens, la traduction française de phénomènes sociaux plus larges, dont la crise de la délégation que j’essaie de décrire ici. 

 1. Des émeutes au djihad 

1.1 La construction du « problème des banlieues »

Directement en lien avec le fait de ne pas faire du « Franco-centrisme », il y a le « problème des banlieues ». Beaucoup de candidats français au djihad proviennent des « banlieues ». Mais ils sont connectés, comme les enquêtes l’ont montré, avec des jeunes bruxellois qu’on ne peut pas réellement appeler des « jeunes de banlieue », tant la structuration « centre-ville aisé / périphérie pauvre » n’existe pas en Belgique. La France a découvert Molenbeek : une commune pauvre de Bruxelles (en fait la deuxième commune la plus pauvre de Belgique), très proche du centre au niveau géographique, mais dont certains quartiers sont totalement ghettoïsés par rapport au reste de la ville.

C’est pourquoi je parlerai plutôt de quartiers « ghettoïsés ». Jacinthe Mazzocchetti (2012 : 2), qui bossait dans la même unité de sociologie que moi à l’époque, a une définition très intéressante de ces quartiers. Ils sont le résultat, dit-elle, de l’enfermement des immigrés (et de leurs descendants) dans certains quartiers, via le marché du logement, les discriminations rencontrées en milieu scolaire et les discriminations sur le marché du travail. Cette définition me semble plus efficace pour aborder les lieux d’origine de beaucoup de jeunes djihadistes, que ce soit en Belgique (sa recherche portait entre autres sur des quartiers de Molenbeek), en France (les « banlieues ») ou dans d’autres quartiers en Europe ou aux Etats-Unis (comme nous le verrons dans le New Jersey ou à Philadelphie).

D’autant plus que Mazzocchetti (2012 :2) rajoute une dimension importante : le rejet va dans les deux sens. La ghettoïsation est aussi un mouvement qui vient de l’intérieur des quartiers relégués : les acteurs marginalisés s’organisent, autour de solidarités ethniques. Mais cet « entre soi », conséquence d’un sentiment d’être exclu du reste de la société, rajoute encore à l’exclusion.

Encore une précaution, il ne s’agit en aucun cas de stigmatiser toute la population de ces quartiers. Je parlerai souvent de Molenbeek, d’Anderlecht, de Clichy-sous-Bois ou des Minguettes, mais je me garderai bien de prétendre que ces communes ou ces quartiers se réduisent à ce que j’en décris. Il y a plein d’habitants de ces lieux qui sont engagés dans des dynamiques très positives, ou d’autres qui ne font rien de spécial, à part subir les méfaits d’une minorité. L’empowerment passe aussi par le fait de laisser aux communautés le pouvoir de se définir elles-mêmes. Je ne voudrais pas les en désapproprier. Je décris la radicalisation d’une minorité d’habitants de ces lieux. Continue reading Désappropriation. Radicalisation. Abandon. A quoi se raccrocher ?

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18 juin 2016 : Intervention au Colloque annuel de l’ONS (Paris)

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Le 18 juin 2016, l’Observatoire national de la Sophrologie (France) organise son colloque annuel, qui aura pour thème “La sophrologie dans nos assiettes. L’alimentation au cœur des débats éthique, sociaux et comportementaux“.

Après les mots de la présidente de l’ONS, Géraldine Haegeli, j’aurai la chance d’ouvrir la journée en intervenant sur “L’alimentation au cœur du biologique, du psychologique et du social“. J’y parlerai du rapport actuel à l’alimentation, de la volonté des individus de reprendre en main, individuellement et collectivement, leur alimentation.

Il sera également question des “craquages”, de leur dimension culturelle, émotionnelle ou physiologique. En somme, ce sera une synthèse de plusieurs choses que j’ai publiées, sur cette tension entre Empowerment et abandon. Le point de vue sera sociologique.

Infos pratiques :

  • Date : 18 juin 2016
  • Accueil des participants à partir de 8h30.
  • Début du colloque à 9h30
  • Mon intervention à 9h40
  • Lieu : Espace Moncassin : 164 rue de Javel – Paris 15ème
    • Métro ligne 8 Félix Faure ou Boucicaut
    • Métro ligne 12 Convention
  • Inscription : http://www.observatoire-sophrologie.fr
  • Prix :
    • Jusqu’au 17 avril : 65€ pour les non-adhérents / 45€ pour les adhérents ONS
    • A partir du 18 avril : 75€ pour les non-adhérents / 55€ pour les adhérents ONS
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Parution : Néo Santé, n°55, avril 2016

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Nouvelle parution : “Alimentation et ulcères d’estomac, Néo Santé, n°55, avril 2016, p. 32. Comme nous le disions le mois précédent, réduire la consommation de sucre est le changement le plus important – et prouvé – pour réduire les reflux gastriques. Mais si l’ulcère s’est développé, quels sont les remèdes que nous fournit la nature ? La question est intéressante, parce que les aliments qui aident à la guérison des ulcères sont pratiquement ceux qui ont accompagné notre évolution durant des millions d’années. En fait, cet article sur les ulcères constitue un petit rappel sur les bienfaits de plusieurs aliments dont nous avons déjà parlé.

Je vous invite également à lire l’édito de Yves Rasir (rédacteur en chef). Il se fait que cet article a été l’objet d’une discussion, entre nous, sur le rôle de la bactérie Helicobacter pylori. N’étant pas d’accord, Yves a décidé d’apporter quelques nuances à mon article dans son édito, ce que je respecte totalement.

Moment délicat dans la vie du mensuel Néosanté : pour la première fois depuis sa création, j’ai failli censurer un article, celui de la rubrique Paléonutrition (page 32). Non pas que son titulaire ne soit plus à la hauteur : au contraire, Yves Patte est aujourd’hui considéré comme un des meilleurs spécialistes francophones du mode de vie et du régime paléo. En Belgique, les médias « mainstream » l’invitent régulièrement à défendre le sérieux et les fondements scientifiques de cette approche désormais en vogue. Comme il y a 5 ans, lorsque je lui ai demandé de rejoindre notre équipe, notre chroniqueur m’épate toujours par la rigueur et la pertinence de ses contributions. Il explique toujours de manière étayée comment une alimentation de type préhistorique peut participer au maintien de la santé et à la prévention des maladies, voire à l’accélération de leur guérison. Ce mois-ci encore – et c’est pour ça que je n’ai pas touché à son papier -, il expose brillamment de quelle manière on peut éviter et soigner les ulcères d’estomac par des réglages alimentaires. Bien que l’origine des pathologies se situe à nos yeux dans le vécu psycho-émotionnel, nous pensons toutefois que la façon de se nourrir revêt une certaine importance. Et particulièrement lorsqu’il s’agit de troubles digestifs. Mais dans son introduction, Yves Patte s’écarte résolument de notre ligne éditoriale en attribuant la causalité des ulcères gastriques à la bactérie Hélicobacter pylori. Je ne pouvais pas publier ça sans apporter quelques nuances.” Suite dans la revue, p. 3…

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Parution sur le site de la revue “We Demain”

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Nouvelle parution : “Le film Demain cartonne au box office et le FN dans les urnes : deux options face à la crise“, We Demain, Tribune, 29 mars 2016. 

Si vous êtes porteur d’une critique du système actuel, et d’un autre projet de société, il y a une question que l’on vous a déjà certainement posée : “Mais si votre projet est si bon, pourquoi est-ce qu’autant de gens se tournent vers l’extrême-droite ?”

Cette question, on l’a posée à tout mouvement de gauche, à tout mouvement écologique, à tout mouvement de jeunes. Avec des variantes : pourquoi “les ouvriers”, pourquoi les “jeunes”, pourquoi “la banlieue”, pourquoi “les chômeurs”, etc. se tournent-ils vers l’extrême-droite ? C’est à nouveau la question que l’on posait à Julien Bayou, porte-parole d’Europe Écologie Les Verts, lors de son interview à “On n’est pas couché”, le samedi 5 mars 2016. (…)

Le risque de cette question est, au final, d’invalider toute critique du “système” comme faisant le jeu de l’extrême-droite. Comme si une même situation ne pouvait pas déboucher sur différentes critiques, différentes alternatives, qui ne s’invalident pas les unes les autres.

Lire la suite sur le site de la revue… 

Pour celles et ceux qui me suivent depuis un petit temps, vous y retrouverez la métaphore du bateau qui coule, que j’ai déjà présentée ici sur mon blog… Et cela fait partie de la réflexion plus large que je mène sur la crise de la société de la délégation et l’émergence de mouvements d’empowerment (introduction ici)

Si vous avez aimé, merci de partager un maximum. Si le magazine perçoit l’intérêt pour cette approche, il y aura peut-être la possibilité d’une collaboration plus régulière, me permettant de poursuivre la réflexion… Si j’y arrive, ce sera donc grâce à vous !! Merci !!! 😉

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Le monde change… et pas en bien

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“Le monde change… et pas en bien”. C’est une phrase que j’ai entendue lundi en rue. Et elle m’a trotté en tête toute cette journée de mardi, devant les directs relatifs aux attentats, à la télévision, à la radio, ou devant le flot continu des tweets….

Bruxelles est attaquée, et cette phrase résume toute l’impuissance qu’on peut ressentir. Comme si on savait que ça allait arriver, après Paris, et qu’on espérait juste que ça allait arriver le plus tard possible. Mais c’est fait, c’est arrivé aujourd’hui. Des dizaines de personnes sont mortes. En attendant leur avion. En prenant leur métro. Impuissantes.

L’impuissance, c’est l’inverse de l’Empowerment, sur lequel j’écris constamment. C’est se sentir sans pouvoir, sans capacité d’agir sur les choses. On sent que le monde change. Peut-être est-ce bien qu’il change d’ailleurs ? Ou pas ? Mais dans un cas comme dans l’autre, on se dit qu’on ne peut rien y faire, que d’autres vont décider pour nous. Qu’ils vont décider de créer un climat de peur. Que dorénavant on se sentira moins à l’aise dans les transports en commun ou dans les lieux publics.

Et on sent qu’il serait tentant de s’abandonner aux discours faciles de certains. Que, tant qu’à faire d’être impuissant, autant remettre notre destinée dans les mains de ceux qui disent avoir des solutions. Autant expulser tous les suspects et fermer les frontières pour qu’aucun autre suspect n’arrive.

… Mais ça ne fera que rajouter à l’impuissance. L’impuissance de voir des enfants, des parents, des personnes âgées mourir ailleurs, dans la même impuissance que les victimes bruxelloises. Quelle différence y aurait-il entre mourir sous les bombes de Daech en Syrie ou à Bruxelles ?

Le monde change… et pas en bien, c’est exactement ce que je ressens depuis des mois, à chaque fois que je vois ces cohortes de réfugiés refoulés à la frontière de pays européens. Je m’imagine devant parcourir des milliers de kilomètres à pied avec ma femme et mes enfants, juste dans l’espoir de trouver un endroit où nous installer, et où il n’y aura pas le risque à tout moment qu’on nous tire dessus ou que des barils d’explosifs nous tombent sur la gueule.

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On a créé un monde où des enfants passent en quelques secondes de l’insouciance des jeux d’enfants, aux cris, à la peur, à la douleur, à chercher, apeurés, un parent au milieu des débris et des corps en lambeaux… On a créé un monde où on retrouve des petits corps d’enfants sur nos plages de vacances. On a créé un monde où ceux qui arrivent à échapper à la guerre se verront parquer dans des bidonvilles qu’on détruira au bulldozer. Continue reading Le monde change… et pas en bien

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Interview dans Vital (mars-avril, n°18)

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Je suis interviewé dans le Vital du mois de mars-avril (n°18), avec Fabrice Kuhn, auteur de “Paléofit, le nouveau cross training inspiré de l’évolution humaine“. C’est un bon dossier, de Charles Brumauld. Vous y trouverez une présentation de ce type d’alimentation, des conseils pratiques, des recettes (mousse au chocolat paléo, pad thaï, etc.) et le menu d’une semaine “paléo” (petit-déjeuner, déjeuner et dîner) que j’ai eu l’occasion d’avaliser.

A lire, donc ! Et le magazine ne coûte que 3.60€ ! 😉

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Reportage RTBF sur les régimes “nouvelle génération”

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Reportage de la RTBF, réalisé par Pascale Bollekens, pour le Journal télévisé de 19h30 (09/03/2016), sur les régimes “nouvelle génération” : vegan, paléolithique et jeûne intermittent. J’y parle de l’alimentation paléo…

Bon, il ne reste que quelques dizaines de secondes de ce que j’ai dit à la base, mais je suis content qu’ils aient gardé ce qui, pour moi, est l’essentiel : manger “paléo”, c’est à nouveau savoir ce que l’on mange, c’est manger des “vrais” aliments, qui existent vraiment dans la nature. Nos ancêtres savaient ce qu’ils mangeaient, parce qu’ils le chassaient, le cueillaient et le “cuisinaient” eux-mêmes. Notre société industrielle a tellement délégué la production et la transformation de la nourriture à l’industrie et la grande distribution que, bien souvent, nous ne savons plus ce que nous mangeons (comme le cheval dans les lasagnes). Manger paléo, c’est reprendre son alimentation en main !

Et juste pour répondre à l’argument de l’espérance de vie de nos ancêtres du paléolithique : l’espérance de vie était la même au Paléolithique et… au 18ème siècle !! 25 ans… Donc, aucun lien avec l’alimentation…. Et bien sûr, ça ne voulait pas dire que certains ne vivaient pas très vieux (Louis XIV est mort à 77 ans). Mais près d’un enfant sur trois mourait avant d’atteindre 1 an, faisant chuter l’espérance de vie….

Voir le reportage sur le site de la RTBF

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Parution : Néo Santé, n°54, mars 2016

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Nouvelle parution : “Les brûlures à l’estomac, Néo Santé, n°54, mars 2016, p. 32. On estime que 60 millions de personnes souffrent au moins une fois par mois de brûlures d’estomac; 25 millions en souffriraient quotidiennement. Les remontées acides sont les formes les plus répandues de reflux gastro-oesophagiens. Et contrairement à ce que l’on croit, elles ne découlent pas d’un excès d’acidité gastrique, mais plutôt d’une pression abdominale trop grande, souvent causée par un taux trop bas d’acidité, provoquant une prolifération bactérienne, dont Helicobacter Pylori. L’alimentation est certainement un élément fondamental pour prévenir de ces troubles gastriques. L’article du mois prochain ira plus loin, avec une analyse des ulcères.

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