Comme à l’habitude maintenant, ça sera suivi par un repas “paléo” (barbecue + plats paléo), afin que ça ne reste pas “que” théorique, et que chacun puisse se rendre compte que l’alimentation paléo, c’est aussi savoureux, facile et nourrissant !
De mon côté, j’essaierai de vous montrer les fondements scientifiques d’une alimentation basée sur notre évolution en tant qu’être humain. J’expliquerai les preuves que nous avons quant à l’alimentation de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs et en quoi cette alimentation était meilleure que la notre alimentation moderne.
Je présenterai les liens entre l’alimentation et quelques-unes des maladies de civilisation : diabète, maladies cardio-vasculaires, hypertension, etc., ainsi qu’avec des troubles comme les allergies par exemple…
Et je terminerai sur quelques conseils pratiques de mise en oeuvre…
Pour un avant-goût de la conférence, voici un enregistrement audio de la version que j’ai donnée à CrossFit Liège. Merci à Julien, coach CrossFit et blogueur CrossFit/Paléo (Allez voir son blog : http://www.laaari.com/) : Télécharger ici…
INFOS
Date : Samedi 1er juin 2013. 19h : Conférence. 20h30 : Repas
Lieu :CrossFit 1815. Av. des Pâquerettes, 55. 1410 Waterloo (Zoning artisanal)
Nouvelle parution : “Aucun intestin n’aime le gluten”, dans Néo Santé, n°23, mai 2013, p. 42. Peut-être pensez-vous que vous n’êtes pas intolérant au gluten, après tout, n’avez-vous pas mangé du pain et de pâtes toute votre vie ? En fait, il est tout à fait possible d’être sensible au gluten sans être atteint de maladie coeliaque, c’est ce qu’on appelle la “Non-Celiac Gluten Sensitivity” (ou NCGS) : une réaction au gluten qui n’est ni auto-immune, ni allergique.
L’école le Petit Chemin, à Loupoigne (Genappe, Belgique), publie son premier journal d’élèves.
J’y ai écrit (dans des témoignages de parents) que : “L’école du Petit Chemin représente l’école que nous recherchions pour nos enfants : une petite structure, dans laquelle l’enfant n’est pas perdu dans la masse, et où les enseignantes sont à l’écoute de l’enfant et des parents. Au fil des années, nous nous sommes rendus compte à quel point l’apprentissage était de qualité. L’école est active, dynamique, accueillante, pleine de projets. Nos enfants progressent très bien et sont heureux d’aller à l’école chaque matin !“
Si vous lisez régulièrement les articles de ce blog, vous savez à quel point l’enseignement est un enjeu fondamental pour moi, et que le bien-être et la participation de l’enfant / de l’élève est extrêmement important. Et puis, quand il y a des médias scolaires, ça m’intéresse toujours (Un projet que j’avais mené à l’époque)
La spécificité de cette école est le système de “classes verticales” (une classe pour 1, 2 et 3ème maternelles; un classe pour 1ère et 2ème primaire, etc.), qui favorise l’entraide entre élèves et l’évolution de chacun à son rythme.
Si vous cherchez une école dans les environs de Genappe (et facilement accessible via la N5), c’est probablement la meilleure école de la région.
Toute personne qui s’est déjà intéressée aux messages de prévention en terme de santé s’est probablement rendue compte de cette contradiction : les porteurs de discours de promotion de la santé sont généralement loin d’être aussi cool que celles et ceux qui font, volontairement ou pas, la promotion des pratiques problématiques : malbouffe, alcool, drogue, tabac, etc.
C’est quelque chose qu’a très bien décrit Malcolm Gladwell, dans son “Tipping Point“, à propos de la consommation de tabac chez les jeunes : chez beaucoup de fumeurs, la première cigarette a été fumée avec quelqu’un de leur entourage qu’ils jugeaient extrêmement cool et attirant (en terme d’attitude).
“The First kid I knew who smoked was Billy G. (…) Billy was incredibly cool. He was the first kid to date girls, smoke cigarettes, and pot, drinks hard alcohol and listen to druggy music.” (Tipping Point : 229).
Attention, ce n’est pas que fumer est cool, c’est plutôt que les fumeurs se voient généralement attribuer tout un ensemble de traits qu’on associe au “cool” : rébellion, prise de risque, anti-conformisme, impulsivité, etc. : Smokers are cool, dit Gladwell. Même chose pour l’alcool ou la malbouffe : celui qui sait bien boire ou se taper des gros burgers est, je l’avoue, probablement quelqu’un de plutôt festif, avec qui on ne doit pas trop s’emmerder…
C’est surtout que, par opposition, ceux qui défendent le discours inverse : ne pas boire, ne pas fumer, manger sainement, etc., paraissent du coup beaucoup moins festifs. Et souvent à juste titre. On peut tout de suite citer la campagne “Just Say No” de Nancy Reagan, dans les années ’80, qui visait à inciter les jeunes à dire “Non” à la drogue. Avec ses tailleurs stricts, son collier de perle et sa permanente, on pouvait difficilement faire moins “cool”… face aux rockstars de l’époque qui faisaient l’apologie de tout ce qui n’était pas permis…
Les discours de promotion de la santé sont souvent portés par les franges les moins “cool” et attrayantes pour la jeunesse : parents, profs, autorités. Pourtant, dans les années ’80, une minorité a en partie renversé la tendance : les straight-edge ! Une petite communauté de kids a effectivement émergé dans la scène hardcore punk avec un discours fort différent du drug, sex and rock ‘n roll des milieux musicaux : Pas de drogue, pas de tabac, pas d’alcool (et souvent pas de viande).
Et eux étaient perçus comme incroyablement “cool”. Avec leurs tatouages, leur style vestimentaire, leur musique : ils représentaient la rébellion, le courage, l’anti-conformisme, c’était des tough guys, des badass, des durs à cuire, qui ne fumaient pas, ne buvaient pas, ne se droguaient pas… Dans les cours d’éducation à la santé que j’ai enseignés à une époque, je montrais toujours une ou deux vidéos staight-edge, pour montrer que ce discours n’était pas uniquement portés par des coincés… du c***. Hey ! Y a même un des catcheurs les plus connus au monde qui est straight-edge !! C.M. Punk !
On parle beaucoup moins des Straight-edge aujourd’hui, mais la relève est probablement assurée par le… CrossFit. Partout dans le monde, plus de 6000 salles CrossFit font la promotion d’un mode de vie sain : faire du sport, manger sainement et naturellement (alimentation “paléo”), bien se reposer, ne pas fumer, ni se droguer… Et tout ça avec une attitude qui colle au “cool”. Ce n’est pas Nancy Reagan entourée de scouts, ou votre prof de Sciences naturelles, qui vous disent de manger sainement, mais des mecs plutôt basés, des badass tatoués, mal rasés (voire carrément barbus), anti-conformistes, fans de heavy metal; ou des filles sexy, ultra-girly tout en soulevant des charges monstrueusement lourdes, avec leurs knee socks fluos…
Les CrossFitteurs sont perçus comme incroyablement “cool” ! On fait des trucs plutôt dangereux, ou en tout cas que tout le monde ne sait pas faire, on se lance des défis un peu dingues, comme participer à des Strongman Run, des Spartan Races ou des courses de Zombies ! Des photos de CrossFitters/euses sont épinglées sur Pinterest; les photos prises dans les salles CrossFit passent toutes à travers un filtre Instagram; et on parle presque autant – si pas plus – sur Facebook du CrossFit que de marques comme Nike ou Victoria’s Secret. On ne se cache pas pour manger une salade-poulet-avocat, on en fait fièrement une photo qu’on poste sur Twitter avec le hashtag #paleo. Les plus “cool” ont leur propre blog avec des recettes paléo à partager.
En fait, la communauté CrossFit est en mesure de produire un discours de promotion de la santé, incroyablement “cool” et attirant pour les plus jeunes ! La santé fait tout à fait partie de la méthode CrossFit, puisque qu’elle est théorisée comme strictement égale au “Fitness”. Les mêmes indicateurs peuvent effectivement caractériser des situations de “Sickness” (maladie), “Wellness” (bien-être) et “Fitness” : rythme cardiaque au repos, pression artérielle, taux de triglycérides, etc. Être en meilleure santé possible selon ces indicateurs-là équivaut à être le plus “Fit” possible.
Autrement dit, dans le CrossFit, la santé a un but : être en meilleure condition physique, être plus fort, plus endurant, plus rapide, plus résistant. Maintenant. Dès le prochain entraînement. Ce n’est pas un discours abstrait et théorique sur la santé, qui émanerait d’un enseignant; ce n’est pas le discours “tu verras plus tard”, des parents.
“Telling teenagers about the health risks of smoking – It will make you wrinkled ! It will make you impotent ! It will make you dead ! – is useless. This is adult propaganda; these are adult arguments. It is because adults don’t approve smoking – because there is something dangerous and disreputable about it – that teenagers want to do it.” (Harris, J.R. “The Nurture Assumption“)
Du coup, le discours CrossFit peut aisément rivaliser avec tout autre discours ou attitude attrayante pour la jeunesse… tout en disant : mangez de la bonne viande et du poisson, des légumes (beaucoup de légumes !), des fruits, des noix, des amandes, pas de féculents, pas de sucre, pas de junk food; hydratez-vous bien, dormez bien, faites du sport, ne fumez pas, ayez une bonne hygiène de vie, etc.
Les athlètes CrossFit peuvent tout à fait jouer le rôle de figures attrayantes pour les jeunes (et les autres) dans la définition du “cool” : “How to be cool ?” – “Be healthy, be strong, be fit” ! “Healthy is the New Cool“…
Par rapport à d’autres formes de fitness (plus commerciales, moins originales, du type LesMills par exemple) qui ont un discours tout à fait mou sur la santé, et un faible pouvoir d’attraction sur les jeunes, et sur les ”early-adopters“, à la recherche de l’innovation (CrossFit est classé parmi les compagnies les plus innovantes, en 2012, par le célèbre magazine “Fast Company”- issue 173, Mars 2013), le CrossFit représente un acteur de poids dans l’éducation à la santé.
… Un acteur auquel le commerce du bio devrait probablement davantage s’intéresser, s’il veut attirer une population plus jeune vers ses produits et magasins (l’alimentation bio attire encore majoritairement une population assez âgée). Et cela vaut également pour les producteurs locaux (fermiers, maraichers, etc.) qui, comme à San Francisco ou New York par exemple, pourraient devenir des fournisseurs des restos et bars les plus branchés.
… Un acteur dont les pouvoirs publics devraient également davantage tenir compte dans le cadre de la promotion de la santé. Les dégâts sur la santé de la malbouffe, du manque d’activité physique et du tabac coûtent effectivement énormément à la collectivité (10 milliards d’€ par an, rien que pour le traitement du diabète de type 2, chaque année en France !). Et si on pousse un peu plus loin l’observation, il semble que la seule autre communauté capable de proposer un discours attractif pour les jeunes, tout en proposant un mode de vie sain (pas d’alcool, pas de drogue, etc.), c’est la communauté musulmane. Pensez au discours du rappeur Médine, par exemple. Et si j’approuve tout à fait son discours tout en nuances (j’en ai parlé ici), je me rends compte que des discours beaucoup plus fondamentalistes, voire extrémistes, peuvent avoir autant d’attrait auprès des jeunes musulmans.
… Enfin, un acteur auquel le marketing devrait s’intéresser pour cette capacité à rendre “cool” et attrayant ce qui peut paraître tout à fait rébarbatif. A l’instar de ce que le hip-hop a pu opérer à maintes reprises, et que Steve Stoute appelle “Translation”, le CrossFit peut représenter la convergence entre deux univers a priori fort différents : l’univers des jeunes, à la recherche de sensations, et l’univers de la santé et des comportements responsables. Une véritable synergie entre l’”attitude” et la santé !
Lors des CrossFit Games 2012, CrossFit HQ publiait une vidéo sur les spectateurs et supporters présents lors des épreuves : la foule la plus “Fit” du monde (“The Fittest Crowd on Earth“). Contrairement à d’autres sports, où les supporters n’ont pas nécessairement le physique des athlètes sur le terrain, les spectateurs des CrossFit Games sont pour l’immense majorité eux aussi des CrossFitteurs, et ont donc une hygiène de vie qui leur procure un corps aussi ferme, sec et athlétique que les athlètes. Du coup, pas de hot-dog et bières dans les stands, mais plutôt des plats paléo, des fruits et légumes, etc.
Une telle communauté, en pleine expansion, et aussi orientée vers la santé, devrait intéresser toute personne qui, dans le public ou le privé, œuvre à la promotion de la santé…
Le CrossFit n’est pas seulement la forme de fitness la plus complète et efficace actuellement. Je crois que son succès est également dû au fait que nous avons pu créer une communauté très active, et engageante, au moment même où émergeaient des moyens de construire des communautés comme jamais auparavant. Je parle des réseaux sociaux.
Voici une infographie plus qu’intéressante, reprise sur l’excellent blog de Web Smith, montrant à quel point le CrossFit a pu créer de l’engagement, en dépassant souvent des marques comme Nike ou MTV.
La chaîne CrossFit sur Youtube dépasse ainsi ces deux marques. Et fait jeu égal avec CNN et Victoria’s Secret !
Et avec 138.121 participants aux Open, l’engagement sur Facebok place CrossFit devant Nike, pourtant à la pointe au niveau de l’engagement sur les réseaux sociaux. Cela signifie que davantage d’internautes ont parlé de CrossFit que de Nike sur Facebook. Et c’est ça aussi le CrossFit : le partage des scores, l’échange de conseils avant les wods de qualification, les impressions d’avant et d’après-WOD, etc.
Nouvelle parution : “Nos ancêtres jeûnaient aussi”, dans Néo Santé, n°22, avril 2013, p. 42. Il est évident que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, de la période paléolithique, n’avaient pas trois repas par jour, à heure fixe. A l’époque, notre alimentation devait davantage ressembler à une suite de période de jeûnes et de festins. Ce qui est intéressant, c’est que cette situation de jeûne intermittent serait non-seulement adaptée à notre corps, mais pourrait également apporter de nombreux bienfaits ! C’est ce que j’essaie d’expliquer dans cet article…
Tellement de choses intéressantes dans ce Spoken Word (les prémisses du hip-hop !) par Suli Breaks ! Deux phrases à retenir ?
“Education is about inspiring ones mind not just filling their head” (L’éducation consiste à inspirer les esprits, pas juste à remplir les têtes)
“if you don’t build your dream, someone else will hire you to help build theirs”. (Si tu ne construis pas ton rêve, quelqu’un d’autre t’engagera pour l’aider à construire les siens)
Texte complet :
So you want to get a degree, why? Let me tell you what society would tell you, increases your chances of getting a job, provides you with an opportunity to be successful, your life will be a lot less stressful, education is the key. Now, let me tell you what your parents would tell you, make me proud, increases your chances of getting a job, provides you with an opportunity to be successful, your life will be a lot less stressful, education is the key.
Now let’s look at the statistics, Steve Jobs’ net worth $7 billion R.I.P; Richard Branson net worth $4.2 billion; Oprah Winfrey net worth $2.7 billion; Mark Zuckerberg, Henry Ford, Steven Spielberg, Bill Gates now here comes the coup, the grace.
Looking at these individuals, what’s your conclusion? Neither of them in being successful ever graduated from a higher learning institution, now some of you would protest like, you know money is only the medium by which one measures worldly success, some of you even have the nerve to say, I don’t do it for the money, so what are studying for? To work for a charity, need more clarity?
Let’s look at the statistics, Jesus, Muhammed (inaudible) Socrates, Malcolm X, Mother Teresa, Spielberg, Shakespeare, Beethoven, Jesse Owens, Muhammad Ali, Sean Carter, Michael Jeffrey Jordan, Michael Joseph Jackson were either of these people unsuccessful or uneducated?
All I’m saying is that if there was a family tree, hard work and education would be related, but school would probably be a distant cousin. If education is the key, then school is the lock. Because it really ever develops your mind to the point where it can perceive red as green and continue to go when someone else said stop, because as long as you follow the rules and pass the exams, you’re cool. But are you aware that examiners have a checklist? And if your answer is something outside of the box, the automatic response is a cross, and then they claim that school expands your horizons and your visions. Well, tell that to Malcolm X, who dropped out of school and is world renowned for what he learned in a prison.
Proverbs 17:16, It does a fool no good to spend money on education, why? Because he has no common sense, George Bush need I say more. “Education is about inspiring ones mind not just filling their head”. And take this from me, because I’m a educated man myself, who only came to this realization after countless nights in the library with a can of Red Bull keeping me awake till doing in another can in the morn, falling asleep in between paws of books which probably equates the same amount I’ve spent on my rent, memorize equations, facts and dates, write it down to the letter, half of which I’d never remember, and half of which I forget straight after the exam, and before the start of the next semester, asking anyone if they had notes for the last lecture? I often found myself running to class, just so I could find the spot on which I could rest my head and fall asleep without making a scene, ironic because that’s the only time I ever spent in university of chasing my dreams.
And then after nights with a dead-mind; identifying myself in the queue of half awake student zombies waiting to hand in an assignment, maybe that’s why they call it a dead line. And then after three years of mental suppression and frustration, my proud mother didn’t even turn up to my graduation.
Now I’m not saying that school is evil, and there’s nothing to gain, but all I’m saying is, understand your morals and reassess your aims, because if you want a job working for someone else, then help yourself. But then that would be a contradiction, because you wouldn’t have really be helping yourself, you’ll be helping somebody else; there’s a saying, which says: “if you don’t build your dream, someone else will hire you to help build theirs”.
Redefine, how you view education. Understand its true meaning. Education is not just about regurgitating facts from a book on someone else’s opinion on a subject to pass an exam. Look at it, Picasso was educated in creating art; Shakespeare was educated in the art of [word] that was written. Colonel Harland Sanders was educated in the art of creating Kentucky Fried Chicken.
I once saw David Beckham take a free kick, I watched as the side of his Adidas sponsored boot hit the playing level of ball at angle which caused it to travel towards the skies as though it was destined for the heavens. And then as he reached the peak of his momentum, as though he changed its mind, and switched directions, I watched as the goalkeeper froze, as though he recited to himself to lose the physics, and as though his brain was negotiating with his eyes that was indeed witnessing the spectacle of the level swung that was [sweeping] towards it, and then reacted.
But only a fraction of a millisecond too late, and before the net of the goal embrace the fee for sponsored ballers, as there was the prodigal son returning home and the country that I live in erupted into cheers. I look to the play, and [forth], damn. Looking at David Beckham is more than one way in this world to be an educated man.
Nouvelle parution : “Dis-moi comment tu défèques”, dans Néo Santé, n°21, mars 2013, p. 42. Il y a des sujets qu’on n’ose pas toujours aborder… et qui sont pourtant d’une importance fondamentale. C’est le cas de nos excréments… Sujet hautement lié à l’alimentation et qui nous apprend énormément de choses sur le fonctionnement de notre système digestif et intestinal. C’est d’ailleurs une connaissance qui s’est perdue, au fil des évolutions technologiques et sanitaires, plongeant ces productions corporelles dans des canalisations sans qu’on puisse les observer. Nos ancêtres avaient davantage le temps de le faire, en témoignent, dans certaines cultures traditionnelles, le nombre de mots différents qu’ils ont pour qualifier nos excréments…