Brève réflexion sur le débat à propos du burkini

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OK, s’il avait fallu inventer une actualité pour illustrer la nécessité d’une approche centrée sur la notion d’‪#‎Empowerment‬, on n’aurait pas pu imaginer mieux que celui du burkini…

Une des choses qui distinguent encore et toujours l’homme et la femme – pratiquement partout dans le monde ! – c’est que le corps de la femme reste l’OBJET de débats. C’est pourquoi la notion d’Empowerment s’est beaucoup développée dans les mouvements d’émancipation des femmes, luttant pour se réapproprier leur corps, c’est-à-dire la possibilité d’être des “Sujets”.

Ca dépasse de loin l’idée de “corps-objet” dans la pub, etc., c’est plus largement l’idée que le corps de la femme est l’objet de débats, de discussions, d’interdictions, etc. Débats politiques, débats éthiques, débats religieux, débats culturels. Le corps de l’homme, lui, ne l’est pas.

Le corps d’un homme lui appartient. Le corps d’une femme appartient encore à la société. C’est cela, la domination.

Être “Sujet” de son corps, c’est en être pleinement maître. C’est le fait que son corps ne soit pas “objet” de débats et de jugements (positifs ou négatifs). Il suffit d’aller sur une plage, au bord d’un terrain de foot… ou dans une salle Crossfit, pour se rendre compte que la plupart des hommes ne se demandent pas s’ils sont assez minces, ou assez musclés, ou assez bronzés, ou assez épilés, ou assez poilus, ou assez tout ce qu’on veut, pour se mettre torse nu. S’ils ont chaud, ils se mettent torse nu. Point. Et toute la différence est là.

Défendre le burkini, est-ce être socialiste ? Libéral ? Féministe ? Laïque ? Progressiste ? Réac’ ? Défendre la nudité féminine, est-ce être socialiste ? Libéral ? Féministe ? Laïque ? Progressiste ? Réac’ ? Ces questions n’ont aucun sens.

Pour celles qui “vivent” ces questions (port du voile, burkini, mini-jupe, harcèlement de rue, etc.), les débats politiques traditionnels (gauche, droite, centre, République, laïcité, etc.) n’apportent rien. Au contraire, ils désapproprient les femmes du droit d’être sujet de leur corps, en faisant de celui-ci l’objet de leurs débats.

Il faut de nouvelles catégories de pensée, construites par la volonté des individus et des peuples d’être “Sujets” de leur développement. L’Empowerment, c’est exactement ça, et c’est pour cela que je bosse là-dessus.

Merci à Vincent Lahouze d’avoir partagé cette image qui illustre parfaitement ce que je veux dire !

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Brève réflexion sur l’insécurité et le monopole de l’Etat

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Dans un monde où les dirigeants n’ont rien vu venir de la radicalisation islamiste d’une certaine jeunesse, du repli identitaire xénophobe d’une autre, et du sentiment d’abandon des derniers, tout se passe comme si ces mêmes dirigeants n’arrivaient pas non plus à comprendre l’insécurité que ressent la population face à la montée des actes terroristes en France, en Belgique, en Allemagne, et un peu partout ailleurs. Dans l’illusion de leur propre sécurité, ils renvoient les “petites gens” à l’irrationalité de leur insécurité, au milieu de la foule, dans la rue, ou dans les transports en commun.

Ils nous disent : “Arrêtez de stresser. Vous êtes en sécurité. Continuons à vivre comme avant. Nous gérons”. La gestion de la sécurité est en fait un sujet central pour un sociologue (surtout un Wébérien). Etant potentiellement liée à la violence physique, la sécurité est au coeur de ce qui caractérise un “Etat” en sociologie : “le monopole de la violence physique légitime”. Seul l’Etat et ses représentants ont le droit d’appliquer des mesures de sécurité.

Alors, dire au petit peuple de ne pas se préoccuper de sa sécurité, c’est aussi rappeler à ce petit peuple que ce n’est pas lui qui dirige. Et par un tour de passe-passe, comme ceux que Bourdieu aimait dévoiler, les dirigeants peuvent défendre leur pouvoir, en prétendant (même de bonne foi) défendre la population.

Au coeur de notre société, il y a la “délégation“, le fait de déléguer à des structures (étatiques, économiques, politiques, institutionnelles, etc.) tout un ensemble de choses : le fait de nous fournir du travail, de décider pour nous, de nous nourrir, etc. Mais peut-être plus que tout, il y a le fait d’avoir délégué à l’Etat le fait de nous défendre. Le sentiment d’insécurité est au coeur de la faillite de cette société.

Image : Max Weber (1919) “Le Savant et le Politique“, Edition française 1959, introd. par Raymond Aron, Paris : Plon, p. 113.

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Brève réflexion sur notre désappropriation alimentaire

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Dans une perspective historique, ça ne fait pas très longtemps que notre alimentation s’est dégradée. Nos grands-parents ou arrières-grands-parents étaient, pour l’essentiel, capables de se nourrir par eux-mêmes : un potager, des poules, des lapins, quelques bêtes (souvent un cochon), des produits issus des fermes locales, de saison, pas de pesticides, etc. Ils mangeaient comme pas mal de gens voudraient arriver à re-manger actuellement.

Ce n’est qu’à la fin des années ’50 qu’on a commencé à se dire qu’on pourrait à la fois se décharger de la production de notre alimentation, et se libérer des contraintes de la nature, en déléguant toute notre alimentation à une minorité de producteurs, qui produiraient n’importe quel aliment, n’importe où, à n’importe quel moment de l’année, pour tout le monde. Et on s’est dit que c’était normal d’acheter des tomates cultivées en serres, à 3000 km, qui auront pris l’avion avant d’arriver dans nos assiettes en plein hiver… Toute la société a participé à cette erreur : producteurs, consommateurs, agriculteurs, distributeurs, vendeurs, industriels. Parce que c’était moderne, parce que c’était pratique, parce que c’était une belle promesse, parce que ça rapportait de l’argent. Mais toute un ensemble de maladies liées à l’alimentation ont grimpé en flèche, les terres agricoles se sont appauvries, la planète s’est réchauffée, et il y a un milliard d’êtres humains qui souffrent de malnutrition.

Mais 70 ans, c’est une toute petite erreur à l’échelle de notre Histoire. Si on fait le calcul depuis les premières sociétés sédentarisées (donc depuis qu’on n’est plus chasseurs-cueilleurs), ça fait moins d’1% de notre histoire ! En gros, c’est comme rater une sortie d’autoroute lorsqu’on part en vacances, c’est moins de 5 minutes sur un trajet de 8 heures ! C’est quoi 5 minutes ? Il est facile de retrouver la bonne route – elle n’est qu’à quelques minutes derrière nous ! – et ça n’a pas d’impact majeur sur le trajet…

… Bien sûr, c’est dans le cas où on se rend compte assez tôt qu’on fait fausse route, et qu’on cherche à retrouver le bon chemin. Si on s’obstine à poursuivre sur la route qu’on a prise en se trompant de sortie, les conséquences risquent d’être plus graves, et on arrivera moins vite, plus difficilement, ou pas du tout à destination…

Si vous voulez aller plus moi, cette réflexion rejoint ces 2 chapitres du livre en cours d’écriture :
Reprendre en main son alimentation et sa santé
Fuck this shit !! I’m gonna eat my own food !!

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Autosuffisance alimentaire et conservation

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En fait, la difficulté principale de l’autosuffisance alimentaire n’est pas de produire assez, mais plutôt d’arriver à conserver. A cette saison-ci de l’année, un potager, même de taille moyenne, produit bien plus que ce qu’une famille de quatre personnes peut manger comme légumes. Tout l’enjeu est d’arriver à conserver les surplus maintenant pour avoir à manger en hiver, lorsque le jardin produit beaucoup moins…

(C’est d’ailleurs ça qui explique la place des céréales dans l’Histoire de nos sociétés : les céréales sont ce qui se conserve le plus facilement, en grande quantité, sans congélation, sans conserve, etc. Du coup, certains en ont conservé plus que d’autres, les céréales sont devenues une forme de richesse, à la base des premières divisions en classes sociales. Par rapport à la période paléolithique – où on ne les cultivait pas – les céréales ont représenté à la fois un appauvrissement de la qualité nutritive de notre alimentation, et l’émergence des inégalités sociales, que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs ne connaissaient pratiquement pas. Il faut lire “The Worst Mistake in the History of the Human Race“, de Jared Diamond, disponible en ligne…)

Bref, quelles sont vos méthodes de conservation ? Congélation ? Saumures ? Conserves faites maison ? Séchage ? Si vous avez des conseils, n’hésitez pas ! 😉

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Brève réflexion sur les tueurs de masse

Terrible-attentat-a-Nice-sur-la-promenade-des-Anglais-apres-le-feu-dartifice-lors-de-la-fete-nation_exact1024x768_lJe suis convaincu qu’on se trompe en cherchant systématiquement à savoir si les tueries de masse relèvent d’un fou furieux ou d’un fou de dieu, comme s’il s’agissait de deux choses différentes, qui s’expliqueraient différemment. Savoir si le tueur “s’était radicalisé”, en quelques années, ou quelques jours, n’a aucun sens, et n’explique rien. Ca laisse juste dans l’incompréhension.

Regardons :

  • Massacre de Columbine : 12 morts. Dylan Klebold : dépressif et suicidaire; Eric Harris : Psychopathe. Se sentant tous les deux persécutés par les autres élèves.
  • Andreas Behring Breivnik : 77 morts. Schizophrène. D’extrême-droite.
  • Andreas Lubitz : Se suicide en crashant son avion. 150 morts. Dépressif, en burnout, tendance suicidaire, se sent victime d’injustice.
  • Attentats de Paris : 130 morts. Attentats de Bruxelles : 32 morts. Des petits délinquants, au passé de petite criminalité, désocialisés, parfois déscolarisés et sans emploi, vivant dans les quartiers les plus paupérisés. Sentiment de ne plus pouvoir vivre ici en Occident.
  • Tuerie d’Orlando: 49 morts. Omar Mateen : instable, violent, bipolaire, raciste, homophobe. Prête allégeance à l’Etat islamique quelques heures avant l’attentat.
  • Tuerie de Nice : 84 morts. Mohamed Lahoueij-Bouhlel : dépressif, solitaire, isolé. “Radicalisé en quelques jours”.
  • Tuerie de Munich : 9 morts. 5 ans, jour pour jour après Breivnik. Auteur : dépressif. Pas de lien avec l’Etat islamique.
  • Attentat de Ansbach (Allemagne) : 15 blessés. Auteur : réfugié syrien, 2 tentatives de suicide dans le passé, séjour en clinique psychiatrique. Revendiqué par l’Etat islamique.

Si on passe son temps à chercher le lien avec l’Etat islamique, on passe à côté de ce qui pourrait, dans notre société, produire de tels profils.

Dans “Désappropriation. Radicalisation. Abandon. A quoi se raccrocher ?“, j’ai écrit : “La question est : comment est-ce possible que des jeunes élevés ici aient développé une telle haine envers notre société ? (…) Je pense qu’on est plus proche de la réalité sociologique en disant que certains “enragés” se sont islamisés, plutôt qu’en disant que l’islam s’est “enragée”, ce qui ne correspond pas à la réalité des millions de musulmans en Occident. Le problème est qu’à cette haine islamisée, va répondre une haine de l’islam. On commence très clairement à le voir. (…) La jeunesse sans avenir a pu expérimenter son ‘no future’ sous de nombreuses formes : conduites para-suicidaires, comportements à risque (drogues, mise en danger de soi), auto-destruction (de soi ou de son lieu de vie, lorsqu’on brûle son propre quartier), décrochage, abandon, vie dans la rue, rejet, galère, etc.

Je rajouterais que mettre l’accent sur le caractère islamiste des tueurs de masse revient à faire le jeu de l’Etat islamique : tous les dépressifs, suicidaires, perçus comme des rebus de la société, peuvent en se laissant pousser la barbe quelques jours (comme le tueur de Nice), mourrir non pas dans l’anonymat et l’insignifiance, mais comme des “soldats du Califat”…

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Vidéo de ma conférence à l’ONS – Juin 2016

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Colloque annuel de l’Observatoire National de la Sophrologie. Thème : “La sophrologie dans notre assiette : l’alimentation au coeur du biologique, du psychologique et du social“.

J’ai eu la chance d’être invité au colloque annuel de l’Observatoire National de la Sophrologie, pour intervenir sur l’alimentation dans notre société, en me focalisant sur l’idée d'”empowerment”, c’est-à-dire la réappropriation, par les individus et par les collectivités, de leur alimentation.

Et j’ai essayé de réinscrire ces mouvements liés à l’alimentation dans les mouvements sociaux émergents, comme je le fais souvent…

Cette conférence reprend :

J’y développe aussi 3 idées spécifiques. Se réapproprier son alimentation, c’est :

  • se reconnecter avec ce qui fait de nous des humains (« Cooking made us humans ») (16:34)
  • s’affirmer comme « adultes » (au sens de Kant) (17:54)
  • jouer pleinement notre rôle de citoyens. (20:11)

Et j’essaie d’être davantage visuel sur la métaphore du bateau qui coule et des logiques d’action qui en découlent, que l’on peut retrouver en matière d’alimentation, mais aussi en politique, ou dans le monde du travail… (9:50)

Merci de la partager et de la commenter, si elle vous intéresse ! 😉

De ce colloque, seule ma conférence est en accès public, les autres sont réservées aux membres de l’Observatoire national de la Sophrologie. Si vous êtes sophrologues ou intéressé(e)s par la sophrologie, je vous conseille vivement de vous faire membre de cet observatoire, non seulement pour avoir accès à l’ensemble des conférences du colloque, mais aussi pour bénéficier de l’ensemble des avantages des membres et aider au développement de la sophrologie.

Parmi les conférences, je vous conseille en particulier celle de Marie-Andrée Auquier, médecin, sophrologue, qui a fait une conférence sur l’intérêt, pour le sophrologue, d’aborder l’alimentation. Elle y présente des séances types, qui aident la personne à reprendre son alimentation en main, mais aussi de prendre conscience de son microbiote, ces milliards de bactéries qui jouent un rôle central dans notre alimentation et notre santé. Il y avait beaucoup de liens avec mon intervention. Sa conférence était fascinante !

Pour s’inscrire à l’ONS, c’est par ici ! Et toutes les infos sur l’ONS sont sur leur site : http://www.observatoire-sophrologie.fr/

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Parution : Néo Santé, n°58, juillet-août 2016

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Nouvelle parution : “En cas de fracture”, Néo Santé, n°58, juillet-août 2016, p. 32. Voilà un article dont j’ai eu moi-même l’occasion de tester le contenu, durant ce mois de juin ! 😉 Quelle est l’alimentation propice pour aider à la reconstruction osseuse en cas de fracture ? Et quels sont, plus généralement, les bons aliments pour favoriser la densité osseuse ? Nos ancêtres avaient des os plus solides que nous, et les squelettes retrouvés montrent que nos ancêtres savaient surmonter une fracture osseuse… sans produits laitiers, mais avec beaucoup de légumes verts, très riches en micronutriments. A lire dans Néo Santé.

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Parution : Néo Santé, n°57, juin 2016

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Nouvelle parution : “On n’est plus des bêtes, Néo Santé, n°57, juin 2016, p. 32. Manger paléo, ce n’est pas manger “comme des animaux”, c’est au contraire véritablement manger comme des êtres humains ! L’article du mois de juin, que je publie dans Néo Santé, s’intéresse à ce moment de notre évolution, où nous avons commencé à nous “préparer” nos aliments, avant même le feu, en les découpant, en les martelant, etc., et qui nous a permis de nous nourrir d’aliments plus riches en calories et en nutriments. C’est cela qui nous a permis d’évoluer et de nous distinguer des autres primates… Autrement dit : “Cooking Made Us Humans“, c’est en quelque sorte cuisiner qui a fait de nous des humains !!

Un argument de plus pour le Do It Yourself‬, et la volonté de cultiver, cuisiner et consommer sa propre nourriture. C’est le projet que nous menons avec O-Food, diminutif de #‎OwnFood‬ !

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Pour une démocratie participative, concrète et réelle. Créons ensemble notre outil numérique

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– Proposition concrète pour le débat sur la démocratie, du 1er Juin 2016, Place de la République, Paris –

Les actualités politiques récentes, en France, en Belgique, et en Europe, semblent presque toujours opposer la population à ses dirigeants, les représentants à celles et ceux qu’ils sont censés représenter. Dans le domaine du travail, de la santé, de l’environnement, les dirigeants prennent des décisions qui ne sont pas souhaitées par la majorité de la population, confortant la thèse, partout commentée et répétée, de la « crise de la représentativité », et du fossé grandissant entre les électeurs et leurs élus.

En Belgique, le gouvernement décide du prolongement de centrales nucléaires que l’on sait pourtant vétustes. En France, le gouvernement recourt à l’article 49.3 de la Constitution pour faire passer le projet de loi “travail” auquel une partie importante de la population s’oppose. En Europe, on risque de réautoriser l’utilisation du glyphosate, pourtant classé par l’OMS comme “cancérigène probable pour l’homme”.

Comment ces décisions sont-elles possibles ? Tout comme le média est le message, je crois que la décision est déjà dans la prise de décision. Dit autrement, ce sont les modalités de la prise de décision politique qui déterminent la nature des décisions prises. Et cela implique donc que si l’on change de modèle de prise de décision politique, on changera immédiatement la nature de tout un ensemble de décisions. On changera la société, en changeant la manière dont on décide de cette société.

C’est ce point de départ qui m’a amené à réfléchir à un autre modèle, et la trame du texte sera celle que j’ai suivie. Je vous invite à me suivre, à votre tour, dans ce raisonnement…

Tout un ensemble de décisions sont liées au fait qu’elles ont été prises par une minorité à qui on a délégué le pouvoir de prendre des décisions. Une minorité qui s’est instituée, qui s’est professionnalisée, qui s’est “autonomisée” dirait-on en sociologie. Continue reading Pour une démocratie participative, concrète et réelle. Créons ensemble notre outil numérique

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INTERVEW sur Ucp Muscu (FR)

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Très très fier d’avoir été interviewé pour le site UCPmuscu !! Des questions vraiment intéressantes, qui invitent à prendre le temps de répondre (longuement, ce que j’ai fait !) : CrossFit, alimentation paléo, empowerment, projet O-Food, j’y parle des sujets qui m’intéressent le plus, et que je développe habituellement sur ce blog ! Merci à eux de m’avoir laissé cette occasion !

L’intérêt de ce genre d’interviews, c’est à mon sens, de lancer des discussions, n’hésitez pas si vous avez des questions à poser, des réflexions à partager, via ce blog, via ma page Facebook, ou par mail (yvespatte (at) gmail.com)…

Bonne lecture  ! 😉 http://www.ucpmuscu.com/yves-patte

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