“5 étapes pour se lancer” : témoignage paru dans le livre “Mets du bonheur dans ton business”

Très heureux d’avoir pu apporter ma toute petite contribution, par mon témoignage, au livre de David Valls y Machinant (sur la photo avec sa compagne) : “Mets du bonheur dans ton business“!

Dans mon TEDx UNamur, je concluais en disant que je n’étais pas au service de mon entreprise, c’était mon entreprise qui était au service des objectifs que je me donnais, en tant que citoyen. David Valls y Machinant va beaucoup plus loin avec une méthode pour développer votre business de manière épanouissante, en rapport avec vos valeurs, vos objectifs, votre vie ! 👍👍

➡️ Livre disponible sur www.businessbonheur.com et à la Librairie Molière à Charleroi !

Mon témoignage se trouve aux pages 178-179 et a pour titre : “5 étapes pour se lancer !

Parution : Néo Santé, n°94, novembre 2019

Nouvelle parution : “Nature et santé mentale”, Néo Santé, n°94, novembre 2019, p. 24. : Deuxième volet de ma petite série sur l’importance du contact avec la nature pour notre santé. ⠀

“Thérapie par la forêt”, “thérapie horticole”, etc., de plus en plus de chercheurs et de praticiens parlent de “trouble de déficience en nature”. Toutes les expériences sur le sujet le montrent : le simple contact avec la nature diminue le stress, l’anxiété, les tendances dépressives, et même les comportements schizotypiques. ⠀

De manière intéressante, des recherches ont montré les effets bénéfiques des 4 éléments : exposition à la chaleur et à la lumière (🔥), hydrothérapie/balnéothérapie (💧), bain de forêt et horticulture (🌻), air frais et exercices de respiration (🌬️). ⠀

Du point de vue de notre évolution, c’est précisément en nous adaptant à ces éléments que nos avons survécu et évolué durant des millions d’années. Dans de nombreux domaines liés à la santé, les recherches vérifient l’hypothèse selon laquelle nous en couper n’est pas bon pour nous. ⠀

Exemples et références dans l’article…

Parution : Néo Santé, n°93, octobre 2019

Nouvelle parution : “L’émergence de la médecine forestière”, Néo Santé, n°93, octobre 2019, p. 24. : De plus en plus de recherches expérimentent les bienfaits du simple contact avec la nature – et en particulier la forêt – pour notre santé. ⁣🌳🌲🌲🌳🌳

Ce sont les Japonais qui sont les plus avancés en la matière, avec une pratique qu’ils appellent “Shinrin Yoku” : le bain de forêt. Des études ont montré l’impact de ces bains de forêt sur la réduction du stress, une diminution des risques de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires, d’hypertension, etc. ⁣

D’autres études ont montré que les bains de forêt pourraient augmenter l’activité des lymphocytes NK et l’expression de protéines anti-cancer. ⁣

On pense que les “phytoncides”, des molécules excrétées dans l’air par les arbres et les forêts et qui renforcent notre système immunitaire, tout en réduisant notre niveau d’inflammation, pourraient jouer un rôle important dans les bienfaits des bains de forêt. ⁣

Plus dans l’article… 

Parution : Néo Santé, n°91, septembre 2019

Nouvelle parution : “Déjouer le candida albicans”, Néo Santé, n°92, septembre 2019, p. 24. : Très récemment, une personne m’a demandé de l’accompagner au niveau alimentaire. Son médecin venait de lui diagnostiquer une “candidose” dans les intestins, c’est-à-dire la présence d’un champignon de genre “candida”. Son médecin lui avait fourni une longue liste d’aliments à éviter, et d’aliments à privilégier…⁣

 Parmi les aliments à éviter : les sucres, y compris les sucres artificiels comme l’aspartame qui fermente en se dégradant, les sucres simples comme le pain blanc ou les pâtes blanches, les céréales contenant du gluten, les fruits à index glycémique élevé, les aliments industriels et transformés, les galettes de riz, les produits laitiers qui contiennent à la fois du sucre et des traces d’antibiotiques (comme le lait), tout ce qui contient des levures (comme la bière), et les sodas (sucrés et acides). ⁣

✔️ Parmi les aliments à privilégier : beaucoup de légumes, en particulier des légumes crucifères comme le brocoli ou le chou-fleur (riches en azote et en soufre qui éliminent le candida), des végétaux de couleur comme les fruits rouges (riche en polyphénols), de l’eau, du thé vert, de la viande bio, des poissons gras, de l’avocat, des olives, des amandes…⁣

Voilà quelqu’un dont le traitement consistait précisément à manger “paléo” ! Je me suis donc demandé quel était ce champignon dont on ne pouvait se débarrasser qu’en mangeant comme nous avions mangé durant des millions d’années… ⁣

A toutes celles cet ceux qui sont intéressés par l’écriture inclusive

Les débats actuels sur le fait qu’il faille dire “Madame LE premier ministre” ou “Madame LA première ministre” (avec la nomination, en Belgique, de Sophie Wilmès à ce poste) me donne l’occasion de partager la manière dont j’essaie de m’en sortir avec l’écriture inclusive.

Pour mettre d’abord cette question de premier ministre de côté, mon “Grevisse” de 1980 dit que “l’évolution de la vie sociale [a créé] des formes féminines nouvelles”, comme “la ministre”, “la sénatrice”, “la préfète”, “l’avocate”, etc. (n°422). Un nota bene de cette même page dit que c’est l’usage qui laisse prévaloir le masculin (“Madame LE ministre”), mais que c’est embarrassant pour les accords qui suivent (“Madame le ministre est heureuse d’inaugurer…”). En ce qui me concerne, “Madame LA première ministre”, me va très bien pour des raisons de facilité, comme je vais l’expliquer dans la suite.

Petite précaution d’usage : je ne suis pas linguiste, je ne défends pas une vision spécifique de la langue française. Je ne suis pas non plus dans un quelconque combat idéologique. Ce qui suit est juste la manière de faire de quelqu’un dont une partie importante des activités constitue à écrire, et qui essaye de n’exclure personne dans ce qu’il écrit…

Et je le fais, je crois, à 99%, que ce soit dans mes publications, dans mes mails, dans mes tweets et même dans mes textos…

Commençons :

1. Je pense qu’il y a une confusion entre les questions relatives à la syntaxe, c’est-à-dire le “genre grammatical”, et les conséquences au niveau sémantique lorsqu’on parle d’êtres sexués (ce que Grevisse appelle le “genre naturel”).

Je m’explique :

Personne, je pense, n’écrira “les chaises et les bancs ont été rangé.e.s”. “Chaise” est féminin et “banc” est masculin. Je ne sais pas pourquoi ces deux mots ont ce genre-là, c’est probablement dans leur étymologie ou dans leur forme qu’il faut aller chercher la raison… Quoi qu’il en soit, bien que “chaise” soit féminin, et “banc” masculin, “chaise” ne renvoie pas plus aux femmes que “banc” aux hommes.

Si en parlant des chaises et des bancs, je dis “tout a été rangé”, voire même “tous ont été rangés”, je rends invisible dans ma phrase le fait que je parle d’objets féminins et d’objets masculins, puisque tout est au masculin. Mais, ça ne pose pas vraiment de problèmes puisque le fait qu’ils soient féminins ou masculins relève en partie de l’arbitraire, de la langue à laquelle le français a emprunté ce mot, de sa forme, de sa sonorité, etc.

2. Le problème arrive lorsque les règles d’accord (de syntaxe) rendent invisibles une partie de la population (conséquence sémantique), en l’occurence les femmes. Si je parle d’une classe de 23 femmes et 1 homme qui ont passé leur diplôme cette année, selon la règle classique, je devrais écrire “tous ceux qui ont été diplômés cette année…”. En lisant la phrase, on peut penser qu’il n’y a que des hommes OU qu’il y a des hommes et des femmes, et que le masculin l’a emporté, comme le veut la règle classique. Mais on n’en sait rien. Continue reading A toutes celles cet ceux qui sont intéressés par l’écriture inclusive

Modèles climatiques et mesures de précaution – Traduction d’un article de “Issues in Science and Technology”

Je publie ici – avec l’autorisation de Nassim Nicholas Taleb et de Joe Norman – la traduction en Français d’un court article publié dans la revue “Issues in Science and Technology” (2015: 31[4]), intitulé : “Climate Models and Precautionary Measures“.

Le “principe de précaution” est souvent mal compris, en particulier en matière de changements climatiques. Les auteurs (Taleb, Norman, Bar-Yam & Read), spécialistes, à différents titres, des systèmes complexes et de la gestion du risque, rappellent que :

  • S’il y a de l’incertitude dans les modèles (et qu’il n’y a pas de “preuves”).
  • Et si les conséquences sont à grande échelle (la planète) et irréversibles (nous n’avons qu’une planète),

Alors, il relève de la Science de ne pas prendre de risques.

S’il y a un risque de déstabiliser le climat (même avec une probabilité très faible), il faut réduire les émissions de dioxyde de carbone, même indépendamment de ce que disent les modèles climatiques.

Mais ce résumé ne rend pas compte de l’intérêt de ce court texte. Je vous invite à le lire ci-dessous (ce n’est qu’une page) ⬇️⬇️⬇️ ET À LE PARTAGER AU MAXIMUM !!

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Texte “Modèles climatiques et mesures de précaution”
Norman, J., Bar-Yam, Y., Read, R., Taleb, N. (2015). Climate Models and Precautionary Measures. (comment). Issues in Science and Technology, 31(4).

Le débat politique sur le changement climatique anthropique, abordé par Saltelli et ses collègues, tourne généralement autour de la précision des modèles. Les personnes qui affirment que les modèles font des prévisions précises plaident en faveur de politiques spécifiques pour enrayer les effets dommageables du changement climatique prévus par ces modèles ; ceux qui doutent de l’exactitude de ces modèles invoquent, quant à eux, l’absence de preuves fiables de préjudice pouvant justifier une action politique.

Ces deux alternatives ne sont pas exhaustives. On peut éviter le “scepticisme” de ceux qui remettent en question les modèles climatiques existants, en définissant le risque de la manière la plus simple possible, à l’échelle mondiale. Autrement dit, nous devrions nous demander quelle serait la bonne politique si nous n’avions pas de modèles fiables ?

Les humains n’ont qu’une seule planète. Ce fait limite radicalement les types de risques qu’il convient de prendre à grande échelle. Même un risque avec une probabilité très faible devient inacceptable lorsqu’il nous concerne tous – à cette échelle, il n’y a pas de possibilités de revenir sur une erreur. Continue reading Modèles climatiques et mesures de précaution – Traduction d’un article de “Issues in Science and Technology”

Être responsable même si ce n’est pas de sa faute

Un message qui me semble fondamental dans ce podcast de Miranda Alcaraz (Street Parking) : nous devons être RESPONSABLES de tous nos problèmes MÊME SI CE N’EST PAS DE NOTRE FAUTE !

Je répète : même si quelque chose n’est pas de notre faute, si ça nous pose un problème, il faut prendre la responsabilité d’agir… au lieu d’attendre que le “vrai fautif” agisse… parce qu’il est tout à fait possible que ça n’arrive jamais.

Tout ça est très vrai en matière de santé, de nutrition, d’entraînement, d’entrepreneuriat, d’emploi, etc…

Et j’ai déjà essayé de l’expliquer ici :

> > > Et c’est évidemment à la base des #GOODCHOICE

. . .

Mais je voudrais prendre un exemple d’actualité avec le réchauffement climatique. 🌎☀️🔥🔥

On entend constamment des gens se plaindre que le réchauffement climatique n’est pas de notre faute. Vous avez déjà entendu les : Continue reading Être responsable même si ce n’est pas de sa faute

CONFÉRENCE : “Alimentation ancestrale v/s moderne : quel impact sur la santé ?”

Le jeudi 7 novembre, j’aurai la chance de donner une conférence sur l’alimentation à Ottignies, dans le cadre des conférences sur l’alimentation naturelle, de Nature et Progrés !

Les questions que j’aborderai :

“Qu’est-ce qu’une alimentation ‘naturelle’ ? Ou plutôt qu’est-ce qu’une alimentation qui ‘nous est naturelle’ à nous, êtres humains ? Qu’avons-nous mangé durant les millions d’années de notre évolution ? En quoi est-ce différent de ce que nous mangeons actuellement, dans nos sociétés occidentales industrialisées ? Et quelles conséquences cela peut-il avoir sur notre santé ?”

C’est OUVERT À TOUT LE MONDE ! Vous êtes donc toutes et tous les bienvenus !!

Tout le contenu sera basé sur ce que j’écris mensuellement dans Néo Santé.

Et sur le programme de coaching alimentaire en place à CrossFit Nivelles, CrossFit 5060 et H5 CrossFit.

Infos pratiques :

  • Date : jeudi 7 novembre
  •  Lieu : Salle commune de l’habitat groupé du Bois del Terre
  • Adresse :133, Rue du Blanc-Ry à 1340 Ottignies
  • Horaire : de 19h00 à 21h00
  • PAF : 5€ / 3€ pour les membres
  • Réservation souhaitée au 0476/44.83.91 ou par mail : brabantouest@natpro.be

 

Vidéo : Zach Bush, MD : “GMOs, Glyphosate & Gut Health”

Je vous conseille vivement ce podcast de Rich Roll avec le docteur ZACH BUSH MD : “GMOs, Glyphosate & Gut Health” !

En deux mots, Zach Bush fait partie des quelques médecins US certifiés dans 3 spécialisations : en médecine interne, en endocrinologie & métabolisme, et en soins palliatifs.

Il est entre autres reconnu pour ses recherches sur la perméabilité de la paroi intestinale, à l’Université de Virginie. Surtout, il fait le lien entre la santé des sols et la santé de nos intestins.

J’essaie de vous résumer en quelques points près de 2 heures d’interview fascinantes : Continue reading Vidéo : Zach Bush, MD : “GMOs, Glyphosate & Gut Health”

Lead Love Lift Podcast : Vivre de sa passion et devenir coach de CrossFit

Parution aujourd’hui du podcast “Lead Love Lift” de Jack’s Team (28 minutes), où on parle du fait de vivre de sa passion et de devenir coach CrossFit (ou de se lancer dans une autre passion d’ailleurs) !!

Si cette idée de transition professionnelle traîne dans un coin de votre tête, peut-être que cette discussion pourrait vous intéresser 

Un tout grand merci à Jack Vanbergen pour cette opportunité de parler de ce qui me passionne ! (et ce n’est qu’un début, 2 autres podcasts vont suivre !) 

N’hésitez pas à partager vos réflexions ou à poser des questions, pour poursuivre la discussion, que ce soit en commentaire ici, ou sur la chaîne Youtube de Jack’s team ! 👍

Bonne écoute !