CONFÉRENCE : “Alimentation ancestrale v/s moderne : quel impact sur la santé ?”

Le jeudi 7 novembre, j’aurai la chance de donner une conférence sur l’alimentation à Ottignies, dans le cadre des conférences sur l’alimentation naturelle, de Nature et Progrés !

Les questions que j’aborderai :

“Qu’est-ce qu’une alimentation ‘naturelle’ ? Ou plutôt qu’est-ce qu’une alimentation qui ‘nous est naturelle’ à nous, êtres humains ? Qu’avons-nous mangé durant les millions d’années de notre évolution ? En quoi est-ce différent de ce que nous mangeons actuellement, dans nos sociétés occidentales industrialisées ? Et quelles conséquences cela peut-il avoir sur notre santé ?”

C’est OUVERT À TOUT LE MONDE ! Vous êtes donc toutes et tous les bienvenus !!

Tout le contenu sera basé sur ce que j’écris mensuellement dans Néo Santé.

Et sur le programme de coaching alimentaire en place à CrossFit Nivelles, CrossFit 5060 et H5 CrossFit.

Infos pratiques :

  • Date : jeudi 7 novembre
  •  Lieu : Salle commune de l’habitat groupé du Bois del Terre
  • Adresse :133, Rue du Blanc-Ry à 1340 Ottignies
  • Horaire : de 19h00 à 21h00
  • PAF : 5€ / 3€ pour les membres
  • Réservation souhaitée au 0476/44.83.91 ou par mail : brabantouest@natpro.be

 

Vidéo : Zach Bush, MD : “GMOs, Glyphosate & Gut Health”

Je vous conseille vivement ce podcast de Rich Roll avec le docteur ZACH BUSH MD : “GMOs, Glyphosate & Gut Health” !

En deux mots, Zach Bush fait partie des quelques médecins US certifiés dans 3 spécialisations : en médecine interne, en endocrinologie & métabolisme, et en soins palliatifs.

Il est entre autres reconnu pour ses recherches sur la perméabilité de la paroi intestinale, à l’Université de Virginie. Surtout, il fait le lien entre la santé des sols et la santé de nos intestins.

J’essaie de vous résumer en quelques points près de 2 heures d’interview fascinantes : Continue reading Vidéo : Zach Bush, MD : “GMOs, Glyphosate & Gut Health”

#GOODCHOICE : Bilan des 2 mois et ce que ça m’a appris sur les choix personnels !

Les 2 mois sont passés, c’est le moment de faire un petit bilan du #GOODCHOICE, lancé le 10 juillet, c’est-à-dire, pour rappel, l’idée de faire un bon choix par jour pour sa santé durant juillet-août. Bilan personnel et bilan de tout ce que j’ai appris avec les centaines de #goodchoice qui m’ont été envoyés. 

Personnellement, je me suis tenu à un #goodchoice par jour. Sans exception. Je n’ai rien changé de fondamental dans mon mode de vie, mais la période de vacances scolaires m’a permis de m’entraîner un peu plus, et surtout (c’est peut-être la différence principale) de me déplacer beaucoup plus à vélo (ne devant pas conduire et chercher les enfants à l’école).

Au niveau de l’alimentation, je suis resté sur mon alimentation la plus naturelle possible, en appliquant ce que je préconise dans mon programme de coaching alimentaire (“Ipsi testudines edite, qui cepistis“, qu’on pourrait traduire par : vérifiez toujours que le chef mange ses propres plats… ou que le coach applique ses propres conseils -> Taleb l’explique très bien) 😉

La seule chose que j’ai améliorée au niveau alimentaire, c’est que je me suis un peu plus souvent préparé mes repas du midi à l’avance.

Et juste avec ce #goodchoice par jour, j’ai perdu 3 à 4 kg de masse grasse et pris de la masse musculaire. En 2 mois, j’ai retrouvé ce qui serait plus ou moins mon « poids de forme », avec les performances et le taux de masse grasse qui vont avec. Pratiquement comme aux périodes où je m’entraînais le plus, disons vers 2013-2014 (vestige ici)

En vérifiant, je me suis aussi rendu compte que je n’avais dépensé qu’une quarantaine d’euros d’essence sur tout le mois d’août, vu que je me suis beaucoup plus déplacé à vélo. On est d’accord zéro euros, ce serait mieux, mais toute diminution est bonne à prendre. Le vélo m’a permis de rajouter une heure d’activité physique à chaque fois que j’ai été bosser à CrossFit Nivelles, et m’a permis de réduire mes émissions de CO2. Continue reading #GOODCHOICE : Bilan des 2 mois et ce que ça m’a appris sur les choix personnels !

“Lifestyle Medicine : Why Do We Need It ?”

Un petit article de 2 pages, publié dans la revue “Medical Science Educator” (2018) qui, je trouve, résume admirablement bien le problème de la médecine actuelle. Je vous en fais une petite synthèse en français…

La médecine moderne a ses racines dans le 19ème siècle, lorsque les virus et les bactéries constituaient les causes principales de maladies. La découverte des antibiotiques au début du 20ème siècle a permis de guérir bon nombre de ces maladies. Parallèlement, l’amélioration des techniques d’anesthésie a permis à la chirurgie de progresser dans la réparation des traumas.

C’est sur ce modèle qu’est encore fortement construit notre système de santé : lorsque nous avons un problème de santé, nous nous attendons à ce que notre médecin nous prescrive un médicament ou une intervention chirurgicale. Et cela fonctionne très bien pour les maladies infectieuses ou de nombreux traumatismes.

Mais ce modèle n’est pas adapté aux maladies contemporaines, qui sont essentiellement des maladies chroniques, associées à l’âge, et non-transmissibles (“chronique, age-associated, non-communicable disease”). Continue reading “Lifestyle Medicine : Why Do We Need It ?”

“Lifestyle as Medicine” : pour lutter contre le diabète de type 2

Très intéressant : Hong Kong va mettre en place un programme de 6 mois pour lutter contre le diabète de type 2, basé sur 4 piliers : la nutrition, l’activité physique, le sommeil et la relaxation.

Article : https://www.scmp.com/lifestyle/health-wellness/article/3022169/type-2-diabetes-treatment-based-lifestyle-changes-set

Ce programme, appelé “Reverse Diabetes 2 Now”, a déjà fait ses preuves aux Pays-Bas. Parmi les 1500 diabétiques qui ont participé, 92% ont entièrement ou partiellement guéri leur diabète de type 2. Toutes et tous n’ont pas pu abandonner leurs médicaments, mais 50% des personnes ont pu arrêter d’en prendre, dont certains en une semaine !

Certains patients et patientes diabétiques prennent pourtant jusqu’à 8 types de médicaments pour stabiliser leur cholestérol, leur taux de glucose, leur tension, et toutes les complications liées au diabète.

On sait maintenant que le diabète de type 2 est une maladie causée par les interactions entre nos gènes et notre mode de vie. Pourtant, la plupart des médecins ne prescrivent que des médicaments, au lieu d’un changement de vie. Continue reading “Lifestyle as Medicine” : pour lutter contre le diabète de type 2

L’empowerment dans notre cuisine

We have handed the act of cooking over to the food industry” (Mark Hyman, MD) > > > C’est exactement ce que j’ai appelé le fait de “déléguer” à l’industrie alimentaire le soin (le pouvoir) de nous nourrir…

Il faut reprendre ce pouvoir, cette capacité. Il faut reprendre notre alimentation en main. Et ça, ça relève d’une logique d’ “empowerment”.

Ca passe par le fait d’être capable de produire ses propres aliments (#Growyourownfood), de pouvoir compter sur un réseau de petits producteurs locaux (#Localisme) et d’être capable de préparer ses propres aliments (#Makeyourownfood).

C’est pour cela que l’alimentation a une place super importante dans ce que j’écris à propos des processus d’empowerment, à côté des dimensions politiques et entrepreneuriales.

C’est souvent au niveau de l’alimentation que l’opposition entre Empowerment (reprise d’un pouvoir) et délégation est la plus évidente.

[Pour aller plus loin] :

Quelques infos sur ce livre sur l’Empowerment ? Ca avance, ça avance 😉 Je dois boucler une très grosse partie sur la politique, qui ira d’Aristote aux communs d’Elinor Ostrom, en passant par la participation citoyenne et le “Skin in the game” Nassim Nicholas Taleb. Une fois que ce chapitre sera bouclé, le plus gros sera fait 😉

 

Parution : Néo Santé, n°91, juillet-août 2019

Nouvelle parution : “Mise au point sur le pain (III)”, Néo Santé, n°91, juillet-août 2019, p. 24. : J’y aborde la question des relations entre la consommation de céréales à base de gluten et le développement de certaines pathologies mentales, comme la schizophrénie, l’autisme ou la dépression.

Une paroi intestinale poreuse expose le corps à des substances dangereuses : bactéries, toxines et substances opiacées. Ces substances, proches de la morphine, se fixent sur les récepteurs opiacés de notre cerveau, causant des problèmes neurologiques : angoisse, nervosité, dépression, etc.

> > > Et quelles sont les sources de peptides opioïdes dans notre alimentation ? Le lait (via la casomorphine, provenant de la dégradation de la caséine) et le gluten (via la gliadorphine et la gluteomorphine, provenant de la dégradation du gluten). Au point que certains affirment que le blé moderne est un opiacé (Frontiers in Human Neuroscience, 2016).

Le reste à lire dans Néo Santé…