Parution : Néo Santé, n°90, juin 2019

Nouvelle parution : “Mise au point sur le pain (II)”, Néo Santé, n°90, juin 2019, p. 24. 

Parution du 2ème volet de ma série sur le pain. De plus en plus de gens développent des réactions intestinales et hors-intestinales, lorsqu’ils consomment des produits à base de gluten, bien qu’ils ne soient ni atteints de maladie cœliaque, ni intolérants au gluten, ni allergiques au blé. ). On parle de « sensibilité au gluten non-cœliaque » ou NCGS en anglais.

Il s’agit d’une combinaison de symptômes similaires au syndrome de l’intestin irritable : douleur abdominale, ballonnements, diarrhée ou constipation, ainsi que des manifestations systémiques : esprit “brumeux” (“foggy mind” en anglais), maux de tête, fatigue, douleurs articulaires…

Mais ce qui définit la NCGS, c’est qu’il n’y a pas de marqueurs biologiques, actuellement connus. On s’oriente récemment vers les inhibiteurs de l’amylase-trypsine du blé (ATI), qui sont des composés protéiques naturels des céréales contenant du gluten…

Plus à lire dans Néo Santé…

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Enquête : lancement d’un programme de coaching alimentaire dans les salles de sport

Si vous êtes coach, et/ou gérant(e) de salle de sport (et en particulier CrossFit), merci de m’aider à trouver le bon prix et la bonne formule pour l’implémentation d’un programme de coaching alimentaire dans les salles, en répondant à ce sondage ! 

 

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Parution : Néo Santé, n°89, mai 2019

Nouvelle parution : “Mise au point sur le pain (I)”, Néo Santé, n°89, mai 2019, p. 24. Nouvelle parution dans Néo Santé (n°89, mai 2019) : j’inaugure une nouvelle série sur le pain !

Dans ce premier volet, je retrace l’origine du pain dans notre alimentation, et son évolution, précisément à un moment où la consommation de pain diminue. Pour remettre les choses à leur place : les peuples européens ont évolué 99,7% sans consommer de blé (pour comparaison, c’est à peine moins longtemps que sans consommer de sodas : 99,9%).

Surtout, le blé que nous consommons n’est plus du tout le blé des débuts : vers 9000 ans av. J.C dans le “Croissant fertile” (Turquie, Syrie, Irak, Iran, Liban, Jordanie, Israël, Palestine, Egypte…). Notre blé est beaucoup moins riche en micro-nutriments, et surtout, il crée beaucoup plus d’inflammations que le petit épeautre d’antan. Les formes de gluten y sont différentes et cela pourrait expliquer les différences de niveau d’inflammation…

Plus d’informations dans l’article…

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Adoption du Nutri-score par la Belgique

“Reprendre en main son alimentation”, c’est refuser de “déléguer” son alimentation (et par là sa santé) aux personnes ou aux instances qui décident, pour nous, ce que nous devrions manger : les géants de l’industrie alimentaire, la grande distribution… et les politiques.

Exemple avec le Nutri-score, initialement mis en place en France en 2016, et adopté par la Belgique le 2 avril 2019.

Ce “score” est censé aider les consommateurs à faire des choix alimentaires plus sains, et par là, à lutter contre les maladies cardiovasculaires, l’obésité et le diabète.

Chaque produit alimentaire se voit attribuer une lettre allant de “A” (aliment à favoriser) à “E” (aliment à limiter).

Très bien… Sauf que des frites surgelées ou du Coca Light se retrouvent avec de très bonnes notes (respectivement “A” et “B”), alors que des filets de maquereaux se voient attribuer un très mauvais “D”.

Comparons 2 repas, pour lesquels j’ai collecté les aliments sur le site de l’enseigne Colruyt, en Belgique.

#1 Repas “Junk Food”, dont on sait que c’est le “meilleur” régime pour développer des maladies cardiovasculaires, du diabète, de l’obésité.

  • Frites surgelées : A
  • Pain Hamburger : B
  • Hamburger : D
  • Coca light : B

 

#2 Repas d’inspiration “méditerranéenne”, dont on sait que c’est un des meilleurs régimes pour diminuer les risques cardiovasculaires et le diabète.

Continue reading Adoption du Nutri-score par la Belgique

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Parution : Néo Santé, n°88, avril 2019

Nouvelle parution : “Les conditions d’un bon sommeil”, Néo Santé, n°88, avril 2019, p. 24. Toutes les études le montrent : lorsqu’on compare deux groupes très proches (au niveau ethnique, culturel, etc.), mais que l’un a accès à l’électricité et l’autre non, le groupe qui a accès à l’électricité dort moins, et moins bien… Idem pour les écrans : Not good ! L’article cite plusieurs exemples.

Et puis j’y parle aussi de l’ « hypothèse de la sentinelle » ! Vous connaissez ? C’est assez fascinant : lorsqu’on étudie un groupe humain (ex : une tribu), on se rend compte qu’entre ceux qui vont coucher tard, ceux qui se lèvent tôt et ceux qui se réveillent la nuit, il n’y a pratiquement pas un moment où tout le monde dort profondément en même temps. Idem chez les animaux qui vivent en groupe. Et c’est assez logique : un groupe serait en danger si aucun individu n’était éveillé pour prévenir d’un éventuel danger… Et pour être sûr que ces différences soient distribuées dans le groupe, l’heure du sommeil est fortement liée à l’âge : les plus jeunes vont dormir tard, les plus vieux se réveillent tôt…

Adaptation intéressante, non ? 😉

Et je cite également quelques aliments riches en mélatonine bio-disponible, pour celles et ceux qui en manqueraient ! 😉

A lire dans Néo Santé, n°88, avril 2019, p. 24…

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Parution : Néo Santé, n°87, mars 2019

Nouvelle parution : “Un bon sommeil fait le lit de la santé”, Néo Santé, n°87, mars 2019, p. 24. Parution du 2ème volet de ma série sur le sommeil dans Néo Santé : n°87, mars 2019, p. 24.
C’est simple : la privation de sommeil est liée à toutes les autres causes de mortalité. Il y a 10 à 12 % de morts en plus lorsqu’une maladie est couplée au manque de sommeil.

L’impact du manque de sommeil se fait particulièrement sentir au niveau du diabète et du surpoids : il suffit de 2 semaines durant lesquelles votre sommeil chute en-dessous de 5,5 heures pour que votre sensibilité à l’insuline diminue. Pire : 24 heures de privation complète de sommeil provoquent déjà une diminution de sensibilité à l’insuline.

Au final, de très nombreuses recherches ont montré que les troubles du sommeil étaient corrélés avec les risques de surpoids et d’obésité.

Davantage d’informations à lire dans l’article… 😉

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Parution : Néo Santé, n°83, novembre 2018

Nouvelle parution : “Retrouver les bienfaits du froid (I)”, Néo Santé, n°83, novembre 2018, p. 24. C’est le 1er volet d’une nouvelle série sur le froid. L’idée est toujours un peu la même quand on réfléchit en terme d’évolution : en quoi notre mode de vie actuel nous écarte-t-il de ce que nous avons connu durant des millions d’années ? Et quelles conséquences cela a-t-il sur notre santé ?

Le froid est un excellent exemple : nous vivons dans des univers “thermostatiques” : toujours à la même température. Pourtant nous avons évolué dans des environnements où la température était très fluctuante.

Prenez l’eau : depuis combien de temps pouvons-nous tous les jours prendre des douches bien chaudes ? Et qu’avons-nous perdu en ne nous exposant plus au froid ?

Ce premier article explore l’impact de l’exposition temporaire au froid sur notre circulation sanguine…

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Parution : Néo Santé, n°82, octobre 2018

Nouvelle parution : “Réponse aux arguments erronés (IV) : Le passé est l’avenir de la santé”, Néo Santé, n°82, octobre 2018, p. 24. Parution du 4ème volet de ma série en réponse à l’APSARES (Association des Professionnels de Santé pour une Alimentation responsable). Pour rappel, cette association a publié un article intitulé “L’imposture paléo”…
Inutile de préciser à quel point cet article était bourré de lieux communs et de préjugés sur l’alimentation paléo.

Ca a donc été l’occasion de revenir sur chacun de ces préjugés.

Dans ce dernier article de la série :

  • Non, l’alimentation paléo, ce n’est pas revenir à l’âge de la pierre.
  • Non, l’agriculture ne nous a pas sauvé de la barbarie.
  • Non, nous n’étions pas sous-alimentés durant la période paléolithique. 
  • Non, l’alimentation paléo ne préserve pas une vision patriarcale de l'”homme-chasseur” qui nourrit sa famille (en fait, quand on est bien informé, on sait que la chasse, effectivement plus traditionnellement masculine, ne permet de rapporter de la nourriture… que 3,4% du temps ! Difficile de compter dessus pour survivre donc…)

Ma conclusion : “Ma conclusion : Manger paléo, ce n’est rien d’autre qu’essayer de manger le plus naturellement possible, comme nous avons mangé durant des millions d’années.”

J’aurais encore pu faire pas mal d’articles en réponse à l’APSARES… mais passons à autre chose : le mois prochain, on parlera du froid !

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Parution : Néo Santé, n°81, septembre 2018

Nouvelle parution : “Réponse aux arguments erronés (III) : Pas de viande sans graisse”, Néo Santé, n°81, septembre 2018, p. 24. Parution du 3ème volet de ma réponse à un article pro-végétarien de l’APSARES, dans Néo Santé, ce mois-ci. Je vous mets l’extrait du “chapeau”, écrit par la rédaction de la revue :

“Pour dénigrer l’alimentation paléo, ses détracteurs prennent beaucoup de liberté avec la vérité. Notamment sur la place de la viande et de la graisse chez les peuples ancestraux. Dans ce troisième article destiné à rectifier le tir, Yves Patte fait un crochet par Okinawa et donne la parole à Charles Darwin.” 😉

J’y parle entre autres du principe du “hara hachi bu” (腹八分目/はらはちぶんめ) à Okinawa, consistant à s’arrêter de manger lorsqu’on est rassasié à 80%. Et je cite un long extrait des voyages de Darwin, de 1831 à 1836, durant lequel le jeune paléontologue-naturaliste rencontre des peuples qui ne mangent que de la viande durant de longues périodes, mais toujours accompagnée de graisses (animales ou végétales)…

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Podcast #009 : Agir grâce à la notion d’Empowerment ! (nutrition, sport, emploi, transition…)

Un podcast moins théorique, et plus en mode développement personnel. Et c’est tout l’intérêt de la notion d’Empowerment : quelle que soit la situation, ça pousse à agir ! Du coup, c’est intéressant en coaching (sportif, alimentaire, etc.), comme pour des mouvements citoyens, des groupes en transition, etc.

Pour pousser la réflexion plus loin : Si derrière la notion d’Empowerment, il y a l’idée qu’on n’a pas le temps d’attendre que “les choses” changent, et que le plus rapide est de reprendre soi-même (ou nous-mêmes) en main les choses sur lesquelles on a une emprise, est-ce que ce n’est pas une réponse à l’URGENCE de la situation (urgence climatique, urgence politique, urgence économique, etc…). Qu’en pensez-vous ?
 
Le podcast est disponible sur :
 
🔊 iTunes : https://goo.gl/xA9SmC
🔊 Soundcloud : https://goo.gl/ZuD8h9
🔊 Castbox : https://goo.gl/q7U8id
 
⏱️ Durée : 17 minutes
 
Et si vous préférez une version texte, elle est ici 😉
 
Bonne écoute ! 😉 Et n’hésitez pas à partager à toutes celles et ceux que ça pourrait intéresser ! Merci !!!
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