Parution : Néo Santé, n°117, décembre 2021

Nouvelle parution : “Les effets concrets du modèle paléo”, Néo Santé, décembre 2021, n°117, p. 24. Vous n’êtes qu’à quelques semaines d’améliorations significatives pour votre santé ! Et ça, c’est une bonne nouvelle !

Dans cet article, j’ai essayé de lister, à partir de la littérature scientifique disponible, quels sont les effets bénéfiques pour votre santé d’un mode de vie plus naturel, inspiré de celui de nos ancêtres du Paléolithique. Et cela de manière chronologique :

  • Après quelques jours, que se passe-t-il lorsque vous avez repris une activité physique ? A quel point votre corps se met-il déjà à gérer différemment le stockage du glucose ?
  • Après 2 à 3 semaines, en mangeant plus naturellement, que se passe-t-il ? Au niveau hormonal ? Beaucoup d’études ont identifié des changements importants en 3 semaines à peine.
  • Et après 3 mois ? Votre corps est beaucoup plus tolérant au glucose, contrôle mieux sa glycémie, et les risques cardiovasculaires sont déjà diminués.

Les études le montrent : on n’est jamais très loin de changements bénéfiques pour sa santé. Ce qu’il faut, c’est s’y mettre !

Des mesures publiques pour réduire les facteurs de comorbidités ?

On approche tout doucement des 2 ans de pandémie. Imaginez à quel point, en 2 ans, on aurait pu réduire les facteurs de comorbidités dans la population ! Je m’explique… ⤵

On sait à quel point les formes graves de Covid sont liées à des comorbidités préexistantes (75% des admissions en hôpitaux, selon les chiffres belges : principalement des problèmes cardiovasculaires, de l’hypertension, du diabète et des maladies pulmonaires chroniques).

Or, on sait que ces maladies sont dépendantes de notre style de vie. Et on sait aussi par ailleurs, qu’il suffit de 2 à 3 semaines d’une alimentation saine et d’une activité physique régulière pour déjà voir de premiers changement dans le corps, allant vers une diminution des risques de diabète, d’hypertension et de maladies cardiovasculaires.

En 3 MOIS les changements sont réellement SIGNIFICATIFS et durables sur la santé générale. Quelques exemples, en 3 mois :

  • Un entraînement court et intense de 10 minutes, 3 x/semaine, amène déjà une diminution du taux de glucose dans le sang (Plos One, 2014).
  • Le simple fait de marcher davantage réduit la tension artérielle et la masse grasse (Journal of the American Medical Association, 2007).
  • Une diminution des glucides amène une meilleure tolérance du glucose, une diminution de la glycémie et une amélioration sur la plupart des facteurs de risque cardio-vasculaires. Dans certaines études, un nombre considérable de patients diabétiques de type 2 arrivent à se passer de leurs médicaments après 3 mois (Nature Communications, 2021; Cardiovascular Diabetology, 2009 & 2016; Diabetologia, 2007).

Alors, imaginons un peu que, outre les mesures de distanciation et les campagnes de vaccination, les autorités aient pris ces mesures d’urgence :

AU TRAVAIL :

  • obligation aux employeurs et employeuses de fournir 30 minutes d’exercice quotidien à tout leur personnel,
  • prime pour toutes celles et ceux qui décident de se rendre au travail à pied ou à vélo durant la pandémie.

À L’ÉCOLE :

  • obligation de proposer 30 minutes d’exercice quotidien aux élèves (par exemple en faisant passer les autres heures de cours de 50 à 45 minutes),
  • révision des repas des cantines : moins de sucres rapides, davantage de légumes et fruits frais.

POUR L’HORECA :

  • prime d’encouragement à proposer, chaque jour, un “Plat du jour Covid Safe”, pauvre en glucides, riche en protéines, riche en fibres, non-inflammatoire,
  • fermeture des fast-food le temps d’”aplatir la courbe” et de diminuer la pression sur les hôpitaux.

POUR LES SALLES DE SPORT :

  • subventions pour les aider à réduire le prix de l’abonnement sans perte de chiffre d’affaires, et pour les aider à engager davantage de coachs afin d’augmenter leurs heures d’ouverture.

Toutes les études montrent qu’en 3 MOIS, la santé d’une population pourrait être significativement améliorée, précisément sur les aspects directement liés aux formes graves de Covid.

Imaginez en 20 mois (depuis mars 2020) ? 🤷‍♂️🙂

Parution : Néo Santé, n°116, novembre 2021

Nouvelle parution : “Regard évolutionniste sur la douleur chronique (II)”, Néo Santé, novembre 2021, n°116, p. 24. Je vais un peu plus loin dans la douleur (si je puis dire) 😉 avec ce deuxième volet de ma série sur les douleurs chroniques, dans la revue Néo Santé (n°116, novembre 2021). ⠀

L’article du mois passé partait de l’analogie du détecteur de fumée pour caractériser la douleur. Mais cette analogie a ses limites (comme toute analogie) : c’est que, dans notre corps, beaucoup de mécanismes sont bidirectionnels. Dans les liens entre douleurs chroniques et inflammation chroniques, ça veut dire qu’une douleur chronique peut provoquer une inflammation du système nerveux central, tout autant qu’une inflammation du système nerveux central peut provoquer des douleurs chroniques au niveau périphérique. ⠀

Eviter de se faire mal, ce serait bien… Mais on ne le choisit pas toujours (en fait, très rarement même !), par contre avoir un mode de vie le moins inflammatoire possible, ça on peut le choisir ! Et ça passe beaucoup par l’alimentation, et par l’activité physique. C’est sur des exemples concrets que termine l’article… ⠀

Parution : Néo Santé, n°115, octobre 2021

Nouvelle parution : “Regard évolutionniste sur la douleur chronique (I)”, Néo Santé, octobre 2021, n°115, p. 24. Parution du premier volet de ma série sur la douleur chronique, dans Néo Santé. En Belgique comme en France, près d’un tiers de la population souffre de douleurs chroniques. Ca valait bien la peine d’investiguer un peu la question, au regard de notre évolution, et en lien avec les inflammations, elles aussi, chroniques.

Ce premier volet introduit la question de la douleur dans notre évolution, en particulier avec le principe du “détecteur de fumée”. L’article qui paraîtra début novembre fera le lien avec notre alimentation.

Bonne lecture ! (En espérant évidemment que vous n’êtes pas trop nombreux et nombreuses, ici, à souffrir de telles douleurs chroniques).

Parution : Néo Santé, n°114, septembre 2021

Nouvelle parution : “Paléo & Végé : convergences protéiques”, Néo Santé, septembre 2021, n°114, p. 24. Ce mois-ci, je publie le 2ème volet de ma série sur les convergences entre les “Vegans” et celles et ceux qui mangent “paléo”. Les deux types d’alimentation témoignent souvent de la même volonté de manger sainement. Le gros problème, que j’avais un peu laissé de côté le mois passé, c’est évidemment l’apport en protéines. C’est l’objet de cet article.

Quel est l’apport en protéines conseillé, du point de vue de notre évolution, et quelle a été, au cours de cette évolution, la part des protéines d’origine animale ? Je fais aussi le point sur les protéines “complètes” et “incomplètes”, et sur les associations idéales entre protéines d’origine végétale, pour avoir tous les acides aminés essentiels.

De manière intéressante, ces bonnes associations se trouvent dans de nombreux plats traditionnels anciens : riz cajun aux haricots rouges, couscous (semoule + pois chiches), etc. Et puis, il y a également la choucroute et autres aliments fermentés, ainsi que les champignons, sur lesquels vegans et “paléos” peuvent trouvent un terrain d’entente…

Bonne lecture !

“Garden for Victory” : lorsque le jardinage faisait partie de l’effort de guerre

L’histoire montre que les nations disposant d’un approvisionnement alimentaire important sont celles qui remportent des victoires (…). Nous devons faire tout notre possible pour nous assurer que chacun de nos combattants ait toute la nourriture dont il a besoin. La nourriture est tout aussi nécessaire que les armes, les chars et les avions.

Ces mots sont du Juge Marvin Jones, membre de la Chambre des Représentants, aux Etats-Unis, et War Food Administrator, de 1943 à 1945. En ces années-là, le gouvernement avait effectivement lancé la campagne “Jardin de la victoire”, ou “Victory Garden” en anglais.

Jardiner, c’était participer à l’effort de guerre. Une partie des produits alimentaires étaient en effet réquisitionnés par le gouvernement, pour nourrir les troupes au combat. Cette réquisition, additionnée à la pénurie de main d’oeuvre dans la production et le transport des marchandises, due à la guerre, créait des pénuries alimentaires dans les magasins. Les familles étaient donc encouragées à produire leurs propres fruits et légumes pour réserver les conserves aux troupes.

Et 20 millions d’Américains ont répondu à l’appel “Garden for Victory”, via les jardins privés, les jardins scolaires, et les jardins communautaires. Les citoyens pouvaient même demander aux autorités que des terrains inoccupés leur soient cédés pour y créer un jardin de quartier. Tout le monde participait à l’effort de guerre : les agences gouvernementales, les fondations privées, les entreprises, les écoles, les compagnies de semences, etc.

Les volontaires étaient encadrés par des membres de l’Office of Civilian Defense. Les différents jardins bénéficiaient ainsi d’une certaine forme de coordination. Les bureaux locaux de cette agence nommaient des jardiniers plus expérimentés à la tête des comités locaux des “Jardins de la Victoire”. Bref, l’organisation était presque militaire, ce qui était plutôt normal en temps de guerre.

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Parution : Néo Santé, n°113, juillet-août 2021

Nouvelle parution : “Régime paléo et végétarisme : les convergences”, Néo Santé, juillet-août 2021, n°113, p. 24. Régime paléo / régime végétarien… Ces deux manières de s’alimenter témoignent d’une volonté de manger plus sainement. Alors au lieu de toujours les opposer, dans cet article, j’ai essayé de me focaliser sur ce qui peut les rapprocher.

Je dois bien dire que je reçois souvent des messages de personnes végétariennes qui cherchent des aliments moins inflammatoires, potentiellement, que les céréales et les légumineuses. Et à côté de ça, j’ai suivi pas mal de personnes, au niveau de l’alimentation paléo, qui désiraient manger moins de viande, souvent pour des raisons environnementales.

Alors peut-être y a-t-il moyen de faire en sorte que le régime végétarien s’inspire un peu plus de notre évolution ? Et peut-être y a-t-il moyen de minimiser l’impact sur l’environnement du régime paléo ? C’est à ça que je m’attelle dans cet article.

Attention, ça ne plaira pas aux “purs et durs” de chaque côté. J’y parle de “zones grises” et de compromis par rapport à nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, et je me réfère à tous ces sous-groupes les “ovo-vagétariens”, les “pesco-végétariens”, les “lacto-végétariens”, les “polo-végétariens” (juste du poulet) et les “flexitariens”.

On pourrait avoir envie de se moquer de toutes ces étiquettes, mais je ne me moquerai jamais de celles et ceux qui essayent de manger plus sainement, quelles que soient les étiquettes qu’ils se collent et la gymnastique lexicale qu’ils s’infligent.

Bonne lecture ! Et gardez ça en tête : mangez sainement et restez cool avec ça. Pas besoin de devenir l’ayatollah d’un régime alimentaire !! 😉

Au plaisir d’en discuter avec toute personne intéressée ! 👍

Parution : Néo Santé, n°112, juin 2021

Nouvelle parution : “L’alimentation paléo en prévention du Covid”, Néo Santé, juin 2021, n°112, p. 24. Ce mois-ci, je publie le 3ème et dernier volet de ma série d’articles sur les liens entre obésité et formes graves de Covid-19. Depuis le début de la pandémie, les recherches sur la question se sont multipliées et toutes pointent du doigt le mode de vie occidental moderne : une alimentation hyper calorique, très riche en sucres raffinés, et potentiellement inflammatoire, couplée à un manque d’activité physique.

Dans ce dernier volet, je ne reviens par sur ces études, déjà présentées les 2 mois précédents, mais j’essaie d’être plus concret : quelles sont les premières étapes lorsqu’on veut reprendre en main sa santé ? Quelles sont les bonnes questions à se poser du point de vue de notre évolution ? Etc.

En réalité, cet article condense la centaine d’articles que j’ai publiés dans Néo Santé ces 10 dernières années. Manger et bouger comme notre corps est conçu constituera toujours la voie la plus saine vers une réduction de l’obésité et de ses complications…

(Je précise que le titre n’est pas de moi mais de la rédaction).

Parution : Néo Santé, n°111, Mai 2021

Nouvelle parution : “Covid-19 & obésité”, Néo Santé, mai 2021, n°111, p. 24. J’en avais déjà fait un post, mais je l’ai publié aussi sous forme d’article plus étoffé dans Néo Santé : parmi les pays avec un taux de mortalité élevé dû au Covid-19, pas un seul pays n’a moins de 50% de sa population en surpoids (et cela même en contrôlant les autres variables) ! De nombreuses autres méta-analyses sont venues compléter ces chiffres : plus on a un Indice de Masse corporelle (IMC) élevé, plus on a des risques d’être hospitalisé et de développer des formes graves de Covid-19.

Je présente quelques-unes des études dans l’article, qui fait le point sur la question. Et je peux déjà dire que l’article qui paraîtra en juin sera plus concret et présentera les choses les plus importantes à faire dans son alimentation et son mode de vie pour réduire les risques d’obésité.

Petit anniversaire aussi : Ca fait, ce mois-ci, 10 ans que la revue Néo Santé existe. Et ça fait donc 10 ans que j’écris dedans, puisque j’ai commencé dans le premier numéro, avec un long article… intitulé “Le mode de vie Paléo” ! 😉

Parution : Néo Santé, n°110, avril 2021

Nouvelle parution : “Covid et stress oxydatif”, Néo Santé, avril 2021, n°110, p. 24.

Parution ce mois-ci dans Néo Santé, de mon article sur le stress oxydatif. Je relaye en fait une étude de l’Université de Liège, parue très récemment, et qui révèle le rôle important du stress oxydatif dans les formes graves de Covid-19. Les chercheurs et chercheuses ont évalué le niveau de stress oxydatif de patients d’une unité de soins intensifs.

Cela fait lien avec l’alimentation que je défends dans cette rubrique “Paléonutrition”. Alimentation qui est particulièrement riche en antioxydants : fruits (dont en particulier fruits rouges), légumes, noix, poissons gras, thé vert, etc…. et particulièrement dénuée de tout ce qui favorise la présence de radicaux libres dans l’organisme : charcuterie industrielle, aliments à index glycémique élevé, excès en graisses polyinsaturées, etc.

De plus, les stress oxydatif est en soi lié à un des facteurs de comorbidité majeur du Covid-19 : l’obésité. Celle-ci induit effectivement du stress oxydatif…

(Je précise que je n’ai pas écrit le chapeau, il émane de la rédaction. C’est toujours le cas, comme le titre, et ça ne me pose pas de problème. Mais je le précise cette fois-ci, parce que je n’utilise jamais les mots “grands médias” ou l’idée d’ “occulter”.

Bonne lecture !