Parution : Néo Santé, n°84, décembre 2018

Nouvelle parution : “Retrouver les bienfaits du froid (II)”, Néo Santé, n°84, décembre 2018, p. 24. Connaissez-vous le “gras brun” (brown adipose tissue) ? Ces tissus adipeux sont capables de produire de la chaleur en brûlant la graisse blanche et le glucose. Alors qu’on pensait qu’on perdait ce gras brun à l’âge adulte, il semble maintenant que nous en gardons, et qu’il est particulièrement actif lorsque nous sommes exposés au froid !

La suite à lire dans l’article…

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Parution : Néo Santé, n°83, novembre 2018

Nouvelle parution : “Retrouver les bienfaits du froid (I)”, Néo Santé, n°83, novembre 2018, p. 24. C’est le 1er volet d’une nouvelle série sur le froid. L’idée est toujours un peu la même quand on réfléchit en terme d’évolution : en quoi notre mode de vie actuel nous écarte-t-il de ce que nous avons connu durant des millions d’années ? Et quelles conséquences cela a-t-il sur notre santé ?

Le froid est un excellent exemple : nous vivons dans des univers “thermostatiques” : toujours à la même température. Pourtant nous avons évolué dans des environnements où la température était très fluctuante.

Prenez l’eau : depuis combien de temps pouvons-nous tous les jours prendre des douches bien chaudes ? Et qu’avons-nous perdu en ne nous exposant plus au froid ?

Ce premier article explore l’impact de l’exposition temporaire au froid sur notre circulation sanguine…

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Parution : Néo Santé, n°82, octobre 2018

Nouvelle parution : “Réponse aux arguments erronés (IV) : Le passé est l’avenir de la santé”, Néo Santé, n°82, octobre 2018, p. 24. Parution du 4ème volet de ma série en réponse à l’APSARES (Association des Professionnels de Santé pour une Alimentation responsable). Pour rappel, cette association a publié un article intitulé “L’imposture paléo”…
Inutile de préciser à quel point cet article était bourré de lieux communs et de préjugés sur l’alimentation paléo.

Ca a donc été l’occasion de revenir sur chacun de ces préjugés.

Dans ce dernier article de la série :

  • Non, l’alimentation paléo, ce n’est pas revenir à l’âge de la pierre.
  • Non, l’agriculture ne nous a pas sauvé de la barbarie.
  • Non, nous n’étions pas sous-alimentés durant la période paléolithique. 
  • Non, l’alimentation paléo ne préserve pas une vision patriarcale de l'”homme-chasseur” qui nourrit sa famille (en fait, quand on est bien informé, on sait que la chasse, effectivement plus traditionnellement masculine, ne permet de rapporter de la nourriture… que 3,4% du temps ! Difficile de compter dessus pour survivre donc…)

Ma conclusion : “Ma conclusion : Manger paléo, ce n’est rien d’autre qu’essayer de manger le plus naturellement possible, comme nous avons mangé durant des millions d’années.”

J’aurais encore pu faire pas mal d’articles en réponse à l’APSARES… mais passons à autre chose : le mois prochain, on parlera du froid !

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Parution : Néo Santé, n°81, septembre 2018

Nouvelle parution : “Réponse aux arguments erronés (III) : Pas de viande sans graisse”, Néo Santé, n°81, septembre 2018, p. 24. Parution du 3ème volet de ma réponse à un article pro-végétarien de l’APSARES, dans Néo Santé, ce mois-ci. Je vous mets l’extrait du “chapeau”, écrit par la rédaction de la revue :

“Pour dénigrer l’alimentation paléo, ses détracteurs prennent beaucoup de liberté avec la vérité. Notamment sur la place de la viande et de la graisse chez les peuples ancestraux. Dans ce troisième article destiné à rectifier le tir, Yves Patte fait un crochet par Okinawa et donne la parole à Charles Darwin.” 😉

J’y parle entre autres du principe du “hara hachi bu” (腹八分目/はらはちぶんめ) à Okinawa, consistant à s’arrêter de manger lorsqu’on est rassasié à 80%. Et je cite un long extrait des voyages de Darwin, de 1831 à 1836, durant lequel le jeune paléontologue-naturaliste rencontre des peuples qui ne mangent que de la viande durant de longues périodes, mais toujours accompagnée de graisses (animales ou végétales)…

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Podcast #010 : Manger “paléo”. Par quoi commencer ?

Par quoi commencer lorsqu’on commence à manger “paléo” ? Le risque est souvent de se focaliser sur des choses qui sont accessoires, et de passer à côté des changements qui auront le plus grand impact sur votre santé et vos performances !

Ce podcast s’adresse aussi bien à celle et ceux qui souhaitent commencer à manger “paléo”, qu’aux coachs en nutrition qui ont à suivre une personne qui devrait reprendre sa santé en main…

Tous les autres podcasts ici ! 😉

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Parution : Néo Santé, n°80, juillet-août 2018

Nouvelle parution : “Réponse aux arguments erronés (II) : L’Homme, cet omnivore”, Néo Santé, n°80, juillet-août 2018, p. 24. Suite de ma série en réponse à un article de l’APSARES plein de mensonges sur l’alimentation paléo… Dans ce deuxième volet, je rappelle l’un des fondements de notre alimentation humaine, sa variété ! Nous sommes des OMNIVORES : l’aimantation de nos ancêtres Homo s’est très rapidement distinguée de celles des autres hominidés par sa variété. Ce qui définit l’être humain au niveau alimentaire est sa capacité d’adaptation aux aliments que son environnement naturel lui offre. Ce n’est ni un type d’aliment, ni une répartition précise et universelle des macronutriments.

Vous voulez manger “paléo” ? 
=> Mangez au maximum ce qui est disponible naturellement (sans intervention humaine) dans votre environnement ! 

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Paléoanthropologie : l’homme qui ramène à manger est un mythe

Ceux qui veulent trouver dans notre évolution une justification aux inégalités hommes-femmes actuelles se trompent toujours. L’anthropologie et la biologie viennent donner une perception tout à fait différente de la manière dont nos ancêtres vivaient.

Kristen Hawkes, anthropologue à l’Université de Utah, a publié de nombreuses analyses sur les populations Hadza en Tanzanie (dont le mode de vie est ce qui reste de plus proche du mode de vie de nos ancêtres du paléolithique).

Elle a ainsi pu démontrer que les chasseurs (traditionnellement les hommes) ne revenaient avec de quoi manger… que 3,4 % du temps ! La survie du groupe ne pouvait donc pas dépendre de la chasse*. Ce sont les femmes qui procuraient au groupe la majorité des calories nécessaires à la survie. Chez les Hadzas, elles provenaient principalement de tubercules.

Ces tubercules sont profondément enterrés et difficiles à extraire. Et c’est l’habilité de la mère à les extraire qui est corrélée avec la croissance de l’enfant.

Mais lorsque la mère a un second enfant, cette corrélation disparaît et c’est la quantité de nourriture que la grand-mère peut ramener, qui est corrélée avec la croissance de l’enfant. D’après Hawkes, traditionnellement, le rôle de la grand-mère est donc très important pour la survie de l’enfant.

Et de là, découlent deux choses : Continue reading Paléoanthropologie : l’homme qui ramène à manger est un mythe

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Parution : Néo Santé, n°79, juin 2018

Nouvelle parution : “Réponse aux arguments erronés (I) : L’alimentation des Eskimos”, Néo Santé, n°79, juin 2018, p. 24. Les Eskimos ! Ce peuple, assez fascinant, a été l’objet de tous les fantasmes des pseudo-experts de l’alimentation, qui ont toujours une méthode ou un livre à vendre.
 
… On a juste oublié les règles de base :
1. “Les Eskimos”, c’est un terme inventé par les explorateurs occidentaux pour désigner un très grand nombre d’ethnies différentes, allant de l’Alaska à la Sibérie orientale. Ces peuples ne se reconnaissent pas dans le terme “Eskimo”.
2. Ces peuples ont autre chose à faire que d’être l’objet de fantasme des nutritionnistes occidentaux : ils évoluent, et leur alimentation également. Imputer la prévalence de certaines maladies dans les années ’70, à une alimentation qui n’existe plus depuis le 19ème siècle n’a donc pas beaucoup de valeur…
 
J’essaie donc de distinguer ce qu’on sait et qu’on ne sait pas.
 
Cet article est le premier d’une série en réponse à un article au titre sans équivoque : “L’imposture paléo” … un article qui provient tout droit des défenseurs du végétarisme (mais sans trop le dire non-plus).
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Parution : Néo Santé, n°78, mai 2018

Nouvelle parution : “De la respiration à la digestion (III)”, Néo Santé, n°78, mai 2018, p. 24. Troisième et dernier volet de ma série sur le diaphragme dans Néo Santé (n°78, mai 2018, p.24). Vraiment fascinant cet organe !

J’ai eu l’impression “d’ouvrir un nouveau tiroir” au niveau de notre corps et d’y découvrir une multitude de choses fascinantes !

Ce dernier article est consacré à l’impact d’un diaphragme trop contracté (stress, etc…) sur le nerf vague, qui le traverse : ce nerf est entre autres responsable de connexions entre le cerveau et le tube digestif ! Plus précisément, ce nerf assure la communication entre notre microbiote intestinal et notre cerveau !

Vous imaginez l’ensemble des implications !!

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Parution : Néo Santé, n°77, avril 2018

Nouvelle parution : “De la respiration à la digestion (II) : La posture”, Néo Santé, n°77, avril 2018, p. 24.  Parution du 2ème article de ma série sur cet organe fascinant qu’est le diaphragme ! Cet article s’intéresse en particulier aux relations entre notre posture, notre respiration et notre digestion. Ainsi, il est prouvé que le travail sur la respiration diaphragmatique permet de réduire les reflux gastriques ! Explication dans l’article…

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