Parution : Néo Santé, n°81, septembre 2018

Nouvelle parution : “Réponse aux arguments erronés (III) : Pas de viande sans graisse”, Néo Santé, n°81, septembre 2018, p. 24. Parution du 3ème volet de ma réponse à un article pro-végétarien de l’APSARES, dans Néo Santé, ce mois-ci. Je vous mets l’extrait du “chapeau”, écrit par la rédaction de la revue :

“Pour dénigrer l’alimentation paléo, ses détracteurs prennent beaucoup de liberté avec la vérité. Notamment sur la place de la viande et de la graisse chez les peuples ancestraux. Dans ce troisième article destiné à rectifier le tir, Yves Patte fait un crochet par Okinawa et donne la parole à Charles Darwin.” 😉

J’y parle entre autres du principe du “hara hachi bu” (腹八分目/はらはちぶんめ) à Okinawa, consistant à s’arrêter de manger lorsqu’on est rassasié à 80%. Et je cite un long extrait des voyages de Darwin, de 1831 à 1836, durant lequel le jeune paléontologue-naturaliste rencontre des peuples qui ne mangent que de la viande durant de longues périodes, mais toujours accompagnée de graisses (animales ou végétales)…

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Podcast #010 : Manger “paléo”. Par quoi commencer ?

Par quoi commencer lorsqu’on commence à manger “paléo” ? Le risque est souvent de se focaliser sur des choses qui sont accessoires, et de passer à côté des changements qui auront le plus grand impact sur votre santé et vos performances !

Ce podcast s’adresse aussi bien à celle et ceux qui souhaitent commencer à manger “paléo”, qu’aux coachs en nutrition qui ont à suivre une personne qui devrait reprendre sa santé en main…

Tous les autres podcasts ici ! 😉

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Podcast #009 : Agir grâce à la notion d’Empowerment ! (nutrition, sport, emploi, transition…)

Un podcast moins théorique, et plus en mode développement personnel. Et c’est tout l’intérêt de la notion d’Empowerment : quelle que soit la situation, ça pousse à agir ! Du coup, c’est intéressant en coaching (sportif, alimentaire, etc.), comme pour des mouvements citoyens, des groupes en transition, etc.

Pour pousser la réflexion plus loin : Si derrière la notion d’Empowerment, il y a l’idée qu’on n’a pas le temps d’attendre que “les choses” changent, et que le plus rapide est de reprendre soi-même (ou nous-mêmes) en main les choses sur lesquelles on a une emprise, est-ce que ce n’est pas une réponse à l’URGENCE de la situation (urgence climatique, urgence politique, urgence économique, etc…). Qu’en pensez-vous ?
 
Le podcast est disponible sur :
 
🔊 iTunes : https://goo.gl/xA9SmC
🔊 Soundcloud : https://goo.gl/ZuD8h9
🔊 Castbox : https://goo.gl/q7U8id
 
⏱️ Durée : 17 minutes
 
Et si vous préférez une version texte, elle est ici 😉
 
Bonne écoute ! 😉 Et n’hésitez pas à partager à toutes celles et ceux que ça pourrait intéresser ! Merci !!!
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Podcast #008 : Sur le concept d’Antifragilité de Nassim Nicholas Taleb

L’antifragilité : un des concepts les plus fascinants, que vous soyez intéressé(e) par la santé, l’économie ou la politique. Dans ce podcast, j’explore la dimension “santé” : l’antifragilité de notre corps.

J’espère que ça vous donnera envie de vous plonger dans l’oeuvre de Nassim Nicholas Taleb !

A écouter sur : 

Bonne écoute ! (34 minutes) 😉

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Comment s’hydrater (en particulier lorsqu’on s’entraîne et qu’il fait très chaud) ?

Il fait chaud, très chaud !! Si vous faites du sport, j’imagine qu’il est inutile de vous dire de vous hydrater, vous le savez déjà ! 😉

J’en profite pour proposer une série de 3 articles que j’ai publiés dans Néo Santé, en 2016, et consacrés à l’hydratation des sportifs. 

Les articles sont téléchargeables en plus grande taille via les liens ci-dessous :

1) “Comment s’hydrater ?” : quelle quantité ? faut-il croire les vendeurs d’eau en bouteille ? la soif comme meilleur guide… https://goo.gl/U8bNY3

2) “L’hydratation des sportifs” : les dangers de boire “trop”, l’hyponamétrie, boire à sa soif dans l’effort et le mythe des “boissons sportives”… https://goo.gl/pt5u1f

3) “Que boire après l’effort ?” : l’eau de coco, les crampes après l’effort et les types d’eau… https://goo.gl/QZ8RJD

Bonne lecture (à l’ombre) 😉

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Parution : Néo Santé, n°80, juillet-août 2018

Nouvelle parution : “Réponse aux arguments erronés (II) : L’Homme, cet omnivore”, Néo Santé, n°80, juillet-août 2018, p. 24. Suite de ma série en réponse à un article de l’APSARES plein de mensonges sur l’alimentation paléo… Dans ce deuxième volet, je rappelle l’un des fondements de notre alimentation humaine, sa variété ! Nous sommes des OMNIVORES : l’aimantation de nos ancêtres Homo s’est très rapidement distinguée de celles des autres hominidés par sa variété. Ce qui définit l’être humain au niveau alimentaire est sa capacité d’adaptation aux aliments que son environnement naturel lui offre. Ce n’est ni un type d’aliment, ni une répartition précise et universelle des macronutriments.

Vous voulez manger “paléo” ? 
=> Mangez au maximum ce qui est disponible naturellement (sans intervention humaine) dans votre environnement ! 

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Inflammation chronique – stress chronique – fatigue chonique

On se rend de plus en plus compte qu’il y a un lien entre les maladies inflammatoires chroniques, et le stress chronique, la fatigue chronique et le burnout*. Je cherche des chiffres précis sur leur évolution respective, mais ce qui est intéressant, c’est de remarquer qu’il y a une similitude dans le processus.

– Ainsi, au niveau physiologique, l’inflammation est une réponse de notre système immunitaire. C’est pour cela que l’on dit que l’inflammation fait partie de la guérison, mais jusqu’à un certain point, parce qu’une inflammation chronique affaiblit le système immunitaire.
– Au niveau psychologique, celles et ceux qui vivent ou ont vécu une période de burnout ont souvent d’abord connu une période durant laquelle ils arrivaient très bien à faire face au stress : ils regorgeaient d’énergie, et étaient capables d’abattre des charges immenses de travail… jusqu’à ce que ce stress devienne chronique, qu’ils s’épuisent, et soient incapables de récupérer.

Les maladies inflammatoires chroniques et les phénomènes de burnout sont clairement des problèmes de santé publique à l’heure actuelle. Enormément de choses qu’on mange sont “stressantes” pour notre corps (et créent des inflammations chroniques : la plupart des aliments transformés et ou riches en Omega-6, par exemple), de nombreux traitements médicamenteux sont “stressants”, et notre environnement est “stressant” également (en particulier le travail, et tout ce qui y est lié : les trajets, etc., la scolarité, les pressions administratives, etc.).

Physiologiquement, c’est notre système surrénal qui est censé nous aider à faire face à ces stress psychologiques et physiologiques. Et quand lui aussi se fatigue : c’est ce qu’on appelle la “fatigue surrénale”, ou “adrenal burnout” en anglais.

Je vois dans tout cela une réelle piste pour lutter à la fois contre les inflammations chroniques, le stress chronique et la fatigue chronique qui sont finalement intimement liés, avec une approche la plus naturelle possible, basée sur l’alimentation et l’activité physique.

Et c’est comme ça que je perçois l’intérêt de la notion d’empowerment : reprendre le pouvoir sur ce sur quoi on peut avoir un pouvoir. Et s’il est compliqué de changer de petit chef de service tyrannique, on a par contre un pouvoir total sur ce qu’on met dans notre bouche tous les jours, sur la manière dont on utilise notre corps, et sur la manière de percevoir les éléments extérieurs qui nous causent du stress (dans une logique très stoïcienne).

C’est une approche dont je reparlerai parce qu’on va probablement développer quelque chose à ce niveau-là à CrossFit Nivelles. Mais d’ici là, si vous avez des expériences, des avis, des informations en la matière, ça m’intéresse beaucoup !

Parmi tout ce qui a déjà été écrit sur le burnout, cet article est pas mal, et se base sur l’ouvrage “Tired of Being Tired”, de Jesse Lynn Hanley, qui définit 5 niveaux au burnout : https://edition.cnn.com/…/…/living/oprah-burnout/index.html…

* Par exemple, une étude parue dans Journal of Psychosomatic Research (2008), portant sur 167 enseignants (âge médian 48 ans, 67% de femmes), a montré un lien très significatif entre les inflammations systémiques et le burnout (ce qui pourrait expliquer le risque accru de problèmes cardiovasculaires chez les personnes en burnout).

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5 facteurs liés à l’espérance de vie : JE décide de ma santé ! #Empower

Une meta-analyse récente, publiée dans la revue “Circulation” (American Heart Association), sur plus de 100.000 personnes, a montré que l’espérance de vie pouvait être augmentée de 14 ans pour les femmes et 12 ans pour les hommes*, grâce à 5 facteurs :

  • ne pas fumer**
  • ne pas être en surpoids
  • avoir une activité physique (de modérée à vigoureuse) > 30′ / jour
  • une alimentation saine
  • une consommation modérée d’alcool (1verre/jour –  1-2 verres/jour)

Ce sont tous des facteurs liés à notre style de vie. En fait, cette même étude montre que 60% des morts prématurées peuvent être attribuées à des facteurs liés au style de vie.
=> Ca veut dire que cela relève de CHOIX PERSONNELS !

JE décide ce que je mets dans ma bouche et dans mes poumons. JE décide si je bouge de mon fauteuil ou pas.

Bien sûr, il faudrait des vraies politique de santé, qui favorisent une alimentation saine, qui facilitent l’accès à des activités physiques, etc…. MAIS au final, c’est vous qui décidez ce que vous allez manger, et se lever de son fauteuil, sortir courir, faire des squats et des burpees ne coûtent rien… #yourchoice #yourlife #Empower #ThatsIt

* Explication : Cette étude montre qu’à 50 ans, les femmes peuvent augmenter le nombre d’années qui leur restent à vivre de 29 à 43,1 ans (donc vivre jusqu’à 93,1 ans au lieu de 79 ans), et les hommes de 25,5 à 37,6 ans (donc vivre jusqu’à 87,6 ans au lieu de 75,5 ans).

** C’est un bon exemple de l’intérêt d’une approche “Via Negativa” à la Nassim Nicholas Taleb : un tel impact sur l’espérance de vie est lié au fait d’ôter ce qui nous tue (tabac, mauvaise alimentation, excès d’alcool), plutôt qu’au fait de rajouter quelque chose (un traitement, un médicament) qui nous ferait vivre plus longtemps…

Référence de l’étude : “Impact of Healthy Lifestyle Factors on Life Expectancies in the US Population”, Circulation. 2018;137:00–00. Téléchargeable en PDF ici : https://healthmetrics.heart.org/impact-of-healthy-lifestyl…/

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Parution : Néo Santé, n°79, juin 2018

Nouvelle parution : “Réponse aux arguments erronés (I) : L’alimentation des Eskimos”, Néo Santé, n°79, juin 2018, p. 24. Les Eskimos ! Ce peuple, assez fascinant, a été l’objet de tous les fantasmes des pseudo-experts de l’alimentation, qui ont toujours une méthode ou un livre à vendre.
 
… On a juste oublié les règles de base :
1. “Les Eskimos”, c’est un terme inventé par les explorateurs occidentaux pour désigner un très grand nombre d’ethnies différentes, allant de l’Alaska à la Sibérie orientale. Ces peuples ne se reconnaissent pas dans le terme “Eskimo”.
2. Ces peuples ont autre chose à faire que d’être l’objet de fantasme des nutritionnistes occidentaux : ils évoluent, et leur alimentation également. Imputer la prévalence de certaines maladies dans les années ’70, à une alimentation qui n’existe plus depuis le 19ème siècle n’a donc pas beaucoup de valeur…
 
J’essaie donc de distinguer ce qu’on sait et qu’on ne sait pas.
 
Cet article est le premier d’une série en réponse à un article au titre sans équivoque : “L’imposture paléo” … un article qui provient tout droit des défenseurs du végétarisme (mais sans trop le dire non-plus).
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Parution : Néo Santé, n°78, mai 2018

Nouvelle parution : “De la respiration à la digestion (III)”, Néo Santé, n°78, mai 2018, p. 24. Troisième et dernier volet de ma série sur le diaphragme dans Néo Santé (n°78, mai 2018, p.24). Vraiment fascinant cet organe !

J’ai eu l’impression “d’ouvrir un nouveau tiroir” au niveau de notre corps et d’y découvrir une multitude de choses fascinantes !

Ce dernier article est consacré à l’impact d’un diaphragme trop contracté (stress, etc…) sur le nerf vague, qui le traverse : ce nerf est entre autres responsable de connexions entre le cerveau et le tube digestif ! Plus précisément, ce nerf assure la communication entre notre microbiote intestinal et notre cerveau !

Vous imaginez l’ensemble des implications !!

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