Parution : Néo Santé, n°117, décembre 2021

Nouvelle parution : “Les effets concrets du modèle paléo”, Néo Santé, décembre 2021, n°117, p. 24. Vous n’êtes qu’à quelques semaines d’améliorations significatives pour votre santé ! Et ça, c’est une bonne nouvelle !

Dans cet article, j’ai essayé de lister, à partir de la littérature scientifique disponible, quels sont les effets bénéfiques pour votre santé d’un mode de vie plus naturel, inspiré de celui de nos ancêtres du Paléolithique. Et cela de manière chronologique :

  • Après quelques jours, que se passe-t-il lorsque vous avez repris une activité physique ? A quel point votre corps se met-il déjà à gérer différemment le stockage du glucose ?
  • Après 2 à 3 semaines, en mangeant plus naturellement, que se passe-t-il ? Au niveau hormonal ? Beaucoup d’études ont identifié des changements importants en 3 semaines à peine.
  • Et après 3 mois ? Votre corps est beaucoup plus tolérant au glucose, contrôle mieux sa glycémie, et les risques cardiovasculaires sont déjà diminués.

Les études le montrent : on n’est jamais très loin de changements bénéfiques pour sa santé. Ce qu’il faut, c’est s’y mettre !

Parution : Néo Santé, n°116, novembre 2021

Nouvelle parution : “Regard évolutionniste sur la douleur chronique (II)”, Néo Santé, novembre 2021, n°116, p. 24. Je vais un peu plus loin dans la douleur (si je puis dire) 😉 avec ce deuxième volet de ma série sur les douleurs chroniques, dans la revue Néo Santé (n°116, novembre 2021). ⠀

L’article du mois passé partait de l’analogie du détecteur de fumée pour caractériser la douleur. Mais cette analogie a ses limites (comme toute analogie) : c’est que, dans notre corps, beaucoup de mécanismes sont bidirectionnels. Dans les liens entre douleurs chroniques et inflammation chroniques, ça veut dire qu’une douleur chronique peut provoquer une inflammation du système nerveux central, tout autant qu’une inflammation du système nerveux central peut provoquer des douleurs chroniques au niveau périphérique. ⠀

Eviter de se faire mal, ce serait bien… Mais on ne le choisit pas toujours (en fait, très rarement même !), par contre avoir un mode de vie le moins inflammatoire possible, ça on peut le choisir ! Et ça passe beaucoup par l’alimentation, et par l’activité physique. C’est sur des exemples concrets que termine l’article… ⠀

Parution : Néo Santé, n°115, octobre 2021

Nouvelle parution : “Regard évolutionniste sur la douleur chronique (I)”, Néo Santé, octobre 2021, n°115, p. 24. Parution du premier volet de ma série sur la douleur chronique, dans Néo Santé. En Belgique comme en France, près d’un tiers de la population souffre de douleurs chroniques. Ca valait bien la peine d’investiguer un peu la question, au regard de notre évolution, et en lien avec les inflammations, elles aussi, chroniques.

Ce premier volet introduit la question de la douleur dans notre évolution, en particulier avec le principe du “détecteur de fumée”. L’article qui paraîtra début novembre fera le lien avec notre alimentation.

Bonne lecture ! (En espérant évidemment que vous n’êtes pas trop nombreux et nombreuses, ici, à souffrir de telles douleurs chroniques).

Parution : Néo Santé, n°113, juillet-août 2021

Nouvelle parution : “Régime paléo et végétarisme : les convergences”, Néo Santé, juillet-août 2021, n°113, p. 24. Régime paléo / régime végétarien… Ces deux manières de s’alimenter témoignent d’une volonté de manger plus sainement. Alors au lieu de toujours les opposer, dans cet article, j’ai essayé de me focaliser sur ce qui peut les rapprocher.

Je dois bien dire que je reçois souvent des messages de personnes végétariennes qui cherchent des aliments moins inflammatoires, potentiellement, que les céréales et les légumineuses. Et à côté de ça, j’ai suivi pas mal de personnes, au niveau de l’alimentation paléo, qui désiraient manger moins de viande, souvent pour des raisons environnementales.

Alors peut-être y a-t-il moyen de faire en sorte que le régime végétarien s’inspire un peu plus de notre évolution ? Et peut-être y a-t-il moyen de minimiser l’impact sur l’environnement du régime paléo ? C’est à ça que je m’attelle dans cet article.

Attention, ça ne plaira pas aux “purs et durs” de chaque côté. J’y parle de “zones grises” et de compromis par rapport à nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, et je me réfère à tous ces sous-groupes les “ovo-vagétariens”, les “pesco-végétariens”, les “lacto-végétariens”, les “polo-végétariens” (juste du poulet) et les “flexitariens”.

On pourrait avoir envie de se moquer de toutes ces étiquettes, mais je ne me moquerai jamais de celles et ceux qui essayent de manger plus sainement, quelles que soient les étiquettes qu’ils se collent et la gymnastique lexicale qu’ils s’infligent.

Bonne lecture ! Et gardez ça en tête : mangez sainement et restez cool avec ça. Pas besoin de devenir l’ayatollah d’un régime alimentaire !! 😉

Au plaisir d’en discuter avec toute personne intéressée ! 👍

Parution : Néo Santé, n°112, juin 2021

Nouvelle parution : “L’alimentation paléo en prévention du Covid”, Néo Santé, juin 2021, n°112, p. 24. Ce mois-ci, je publie le 3ème et dernier volet de ma série d’articles sur les liens entre obésité et formes graves de Covid-19. Depuis le début de la pandémie, les recherches sur la question se sont multipliées et toutes pointent du doigt le mode de vie occidental moderne : une alimentation hyper calorique, très riche en sucres raffinés, et potentiellement inflammatoire, couplée à un manque d’activité physique.

Dans ce dernier volet, je ne reviens par sur ces études, déjà présentées les 2 mois précédents, mais j’essaie d’être plus concret : quelles sont les premières étapes lorsqu’on veut reprendre en main sa santé ? Quelles sont les bonnes questions à se poser du point de vue de notre évolution ? Etc.

En réalité, cet article condense la centaine d’articles que j’ai publiés dans Néo Santé ces 10 dernières années. Manger et bouger comme notre corps est conçu constituera toujours la voie la plus saine vers une réduction de l’obésité et de ses complications…

(Je précise que le titre n’est pas de moi mais de la rédaction).

Parution : Néo Santé, n°111, Mai 2021

Nouvelle parution : “Covid-19 & obésité”, Néo Santé, mai 2021, n°111, p. 24. J’en avais déjà fait un post, mais je l’ai publié aussi sous forme d’article plus étoffé dans Néo Santé : parmi les pays avec un taux de mortalité élevé dû au Covid-19, pas un seul pays n’a moins de 50% de sa population en surpoids (et cela même en contrôlant les autres variables) ! De nombreuses autres méta-analyses sont venues compléter ces chiffres : plus on a un Indice de Masse corporelle (IMC) élevé, plus on a des risques d’être hospitalisé et de développer des formes graves de Covid-19.

Je présente quelques-unes des études dans l’article, qui fait le point sur la question. Et je peux déjà dire que l’article qui paraîtra en juin sera plus concret et présentera les choses les plus importantes à faire dans son alimentation et son mode de vie pour réduire les risques d’obésité.

Petit anniversaire aussi : Ca fait, ce mois-ci, 10 ans que la revue Néo Santé existe. Et ça fait donc 10 ans que j’écris dedans, puisque j’ai commencé dans le premier numéro, avec un long article… intitulé “Le mode de vie Paléo” ! 😉

Mise en place du suivi alimentaire à CrossFit Little Ships (Dunkerque)

Très fier d’annoncer que mon programme de coaching alimentaire est maintenant en place à CrossFit Little Ships, à Dunkerque !! ❤️

Vous pouvez maintenant vous adresser à ces 3 coachs CrossFit (Pierre, Lambert & Miguel) pour qu’ils vous aident à reprendre en main votre santé, votre corps, votre condition physique !! 👍👍

Je suis à 100% confiant sur le fait qu’ils feront cela avec beaucoup de professionnalisme !!

CrossFit Little Ships est la 1ère salle CrossFit française 🇨🇵 à proposer ce programme de coaching alimentaire ! Mais plusieurs autres ont montré leur intérêt ! 😉

En Belgique, les salles qui proposent ce programme sont : CrossFit Nivelles, H5 CrossFit, Crossfit 5060 – Rockwod fitness et à partir de ce samedi, Crossfit 1815 (Waterloo) !! 👍

Une alimentation naturelle, pour laquelle notre corps est conçu, est l’atout majeur pour reprendre votre santé en main !!

GIVE IT A TRY !!!

Parution : Néo Santé, n°96, janvier 2020

Nouvelle parution : “Autisme et glyphosate”, Néo Santé, janvier 2020, n°96, p. 24. 

Ces derniers années, plusieurs recherches ont été menées afin de voir si les observations pouvaient supporter l’hypothèse d’une association entre l’augmentation de l’utilisation du glyphosate et l’augmentation des troubles du spectre autistique, depuis le début des années ’80.

Deux recherches, parues en 2017 (Integrative Medicine) et 2019 (The British Medical Journal), ont montré un lien entre trouble autistique et exposition au glyphosate.

Il semblerait que ça soit au niveau du microbiote intestinal que ça se joue. Non seulement, le glyphosate tend à perturber ce microbiote (et on sait qu’il y a des liens entre autisme et microbiote), mais il tend également à endommager la barrière hemato-encéphalique, protégeant notre cerveau des toxines et autres agents pathogènes.

Plus de détails dans l’article…

Parution : Néo Santé, n°95, décembre 2019

Nouvelle parution : “Nos intestins n’aiment pas le glyphosate”, Néo Santé, décembre 2019, n°95, p. 24. : De plus en plus d’études montrent l’impact des pesticides sur le fonctionnement de notre paroi intestinale, et en particulier l’impact du glyphosate. ⠀

Depuis 1974, 8,6 milliards de kg de glyphosate ont été utilisés par l’agriculture mondiale. Et depuis 1996, avec l’introduction de cultures génétiquement modifiées pour résister au glyphosate, son utilisation a même été multipliée par 15… ⠀

Le glyphosate tue les bactéries, les champignons et certaines plantes en bloquant la voie de l’acide shikimique au sein de ces organismes. Problème : cette voie aboutit à la synthèse de certains acides aminés essentiels pour nous, êtres humains : phenylalanine, tryptophane et tyrosine. ⠀

Autre problème : le glyphosate agit sur la zonuline, une protéine qui permet de réguler l’ouverture des jonctions serrées de notre paroi intestinale. Résultat : augmentation de la perméabilité intestinale (Environmental Toxicology and Chemistry, 2005).⠀

Plus de détails dans l’article…

Parution : Néo Santé, n°94, novembre 2019

Nouvelle parution : “Nature et santé mentale”, Néo Santé, n°94, novembre 2019, p. 24. : Deuxième volet de ma petite série sur l’importance du contact avec la nature pour notre santé. ⠀

“Thérapie par la forêt”, “thérapie horticole”, etc., de plus en plus de chercheurs et de praticiens parlent de “trouble de déficience en nature”. Toutes les expériences sur le sujet le montrent : le simple contact avec la nature diminue le stress, l’anxiété, les tendances dépressives, et même les comportements schizotypiques. ⠀

De manière intéressante, des recherches ont montré les effets bénéfiques des 4 éléments : exposition à la chaleur et à la lumière (🔥), hydrothérapie/balnéothérapie (💧), bain de forêt et horticulture (🌻), air frais et exercices de respiration (🌬️). ⠀

Du point de vue de notre évolution, c’est précisément en nous adaptant à ces éléments que nos avons survécu et évolué durant des millions d’années. Dans de nombreux domaines liés à la santé, les recherches vérifient l’hypothèse selon laquelle nous en couper n’est pas bon pour nous. ⠀

Exemples et références dans l’article…