Vidéo : Zach Bush, MD : “GMOs, Glyphosate & Gut Health”

Je vous conseille vivement ce podcast de Rich Roll avec le docteur ZACH BUSH MD : “GMOs, Glyphosate & Gut Health” !

En deux mots, Zach Bush fait partie des quelques médecins US certifiés dans 3 spécialisations : en médecine interne, en endocrinologie & métabolisme, et en soins palliatifs.

Il est entre autres reconnu pour ses recherches sur la perméabilité de la paroi intestinale, à l’Université de Virginie. Surtout, il fait le lien entre la santé des sols et la santé de nos intestins.

J’essaie de vous résumer en quelques points près de 2 heures d’interview fascinantes : Continue reading Vidéo : Zach Bush, MD : “GMOs, Glyphosate & Gut Health”

Lead Love Lift Podcast : Vivre de sa passion et devenir coach de CrossFit

Parution aujourd’hui du podcast “Lead Love Lift” de Jack’s Team (28 minutes), où on parle du fait de vivre de sa passion et de devenir coach CrossFit (ou de se lancer dans une autre passion d’ailleurs) !!

Si cette idée de transition professionnelle traîne dans un coin de votre tête, peut-être que cette discussion pourrait vous intéresser 

Un tout grand merci à Jack Vanbergen pour cette opportunité de parler de ce qui me passionne ! (et ce n’est qu’un début, 2 autres podcasts vont suivre !) 

N’hésitez pas à partager vos réflexions ou à poser des questions, pour poursuivre la discussion, que ce soit en commentaire ici, ou sur la chaîne Youtube de Jack’s team ! 👍

Bonne écoute !

Exemple de différence en théorie et pratique n°45672 : le “racisme anti-blanc”.

Est-ce que le racisme est systémique et structurel ? Oui, le racisme s’inscrit dans une relation de domination d’un groupe sur un autre. C’est un ordre social qui produit et reproduit des inégalités (d’accès à l’emploi, au logement, à l’enseignement) à partir de la couleur de peau et/ou de l’origine ethnique (parfois de la religion, de l’origine géographique, etc.). Donc, ce n’est pas symétrique : le racisme, inscrit dans les structures sociales (qu’on peut observer en termes d’accès à l’emploi, etc.), relevant de la domination d’un groupe sur un autre (“racisme anti-noir” pour faire simple), n’est pas la même chose que les réactions des populations dominées envers le groupe dominant (“racisme anti-blanc”).

(Un bon petit livre sur le sujet : “La mécanique raciste” de Pierre Tevanian, 2008).

Mais dans le pratique, je ne serai pas plus votre pote si vous n’aimez pas les Blancs que si vous n’aimez pas les Noirs. On ne sera pas plus pote si vous êtes juif et que vous n’aimez pas les musulmans, ou si vous êtes musulman et n’aimez pas les juifs. Et même chose, je ne serai pas plus pote avec un homo hétérophobe qu’avec un hétéro homophobe.

En bref, si vous avez cette légère tendance à classer les gens sur leur couleur de peau, leur origine ethnique, leur religion, leur sexe ou leur sexualité, à faire des généralisations au sein de ces groupes, et à développer des comportements discriminatoires et/ou haineux à leur encontre… on a peu de chances d’être potes, que vous soyez dans un groupe dominé ou dans un groupe dominant. Dans ma vie quotidienne, je jugerai de la même manière les différentes formes de racisme.

Et je rajouterais encore que 99% des discussions sur le sujet dans les médias opposent des intellectuels qui expliquent des phénomènes (structurels), et des individus qui parlent de leur vécu et des principes qui les guident dans leur vie quotidienne. Ces discussions ne servent à rien…

Extrême-droite et publicités Facebook

“Le Vlaams Belang est le 1er parti en Flandre grâce à ses pubs Facebook” IS THE NEW “les jeunes sont violents à cause des jeux vidéos”…

… Pour préciser : Ces 20 à 30 dernières années, les politiques ont reproduit des conditions que Hannah Arendt, par exemple, décrivait dans “Les origines du totalitarisme” (1951) :

  • Des masses de population qui ne se reconnaissent plus dans aucun parti (p. 311), ni dans la classe dirigeante (pp. 312-313) qu’elles perçoivent comme corrompue (p. 353) et décadente (p. 468).
  • Des masses d’individus isolés, atomisés (p. 323) qui ne composent plus un groupe solidaire, et qui sont généralement insatisfaits et sans réel espoir (p. 315).

> > > Une phrase-clé des 500 pages de l’ouvrage est, à mon sens, celle-ci :

“Les masses détestent la société dont elles se sentent exclues, autant que les parlements dans lesquels elles ne sont pas représentées” (p. 107).

… Et quand, aujourd’hui, ces totalitarismes repointent le bout du nez, les politiques vont nous dire qu’il faut vite réguler les pubs sur les réseaux sociaux pour lutter contre ces totalitarismes… #Facepalm

. . .

Réf : Arendt, H. 1962. “The Origins of Totalitarism”, Cleveland & NY: Meridian Books.

Brève réflexion sur la structuration du territoire

Une réflexion très rapide (en courant ce matin dans les bois), par rapport à la structuration du territoire… 

Quand on se balade dans la nature, on passe par tout un ensemble de lieux-dits, le plus souvent liés à des éléments naturels : rivières et ruisseaux, moulins, bois, monts, vallées, rochers, vieilles fermes, etc.

Et on retrouve pratiquement tous ces éléments naturels dans les cartes, et les textes du Moyen-Âge (chartes, chroniques, etc.), parce que ces éléments structuraient l’espace : limites de duchés et comtés, propriétés, dépendances, dîmes, etc. En fait, ces éléments ont structuré notre espace durant des milliers d’années (probablement des millions même si on n’en a pas de traces écrites).

Dit autrement, les cartes IGN des randonneurs et randonneuses sont assez similaires aux cartes Ferraris (1770-1778) des historiens et historiennes.

Les éléments naturels, liés au territoire et au terroir, structurent bien mieux, et plus naturellement, l’espace que les autoroutes qui coupent les campagnes, divisent les hameaux, etc., ou que les centres commerciaux en périphérie des centres villes et des lieux de vie…

Comprenons-nous, il est évidemment compliqué, avec le mode de vie actuel, de se passer des grands axes autoroutiers, des pôles économiques, etc., mais les aménagements futurs devraient à mon sens retrouver le lien avec l’histoire et la topologie géographique.

Au risque de me répéter (je l’ai écrit dans plusieurs textes), la transition vers un nouveau modèle de société doit, je crois, commencer par une réflexion sur la structuration du territoire. Et on ne construira pas une société plus respectueuse de l’environnement sans structurer le territoire de cette société sur son environnement naturel.

Pour être précis, dans le projet de construire quelque chose de nouveau, je mettrais d’abord autour de la table – avant les sociologues, les politologues et les économistes -, des géographes et des historiens et historiennes. D’abord réfléchir au territoire (déterminé par des éléments naturels et fruit d’une longue histoire). Et puis réfléchir à quel société on construit sur ce territoire.

Des géographes et des historiens et historiennes intéressés ?

Pour aller plus loin :

Continue reading Brève réflexion sur la structuration du territoire

Tribune de G. Schwarz : Pour combattre les populistes, il faut casser leur mythe victimaire

Très bonne tribune de Géraldine Schwarz (essayiste franco-allemande), dans Le Monde, il y a quelques jours. Elle y décrit le mythe victimaire des mouvements dits “populistes” et leur caractère infantilisant.

Face à cela, il ne faut pas tomber dans le discours bien-pensant, un peu “neu-neu”, et toujours enclin à la moquerie ou à la censure morale. Il faut réagir et Gérladine Schwarz lance quelques pistes de réponse, en matière de participation et d’éducation politique.

Je vous mets ici quelques extraits, parce que le texte est réservé aux abonnés. Je trouve chacun des extraits extrêmement intéressants !!

“Le mythe victimaire est une clé centrale de la stratégie des populistes, en France et ailleurs. Pour le cultiver, ils recourent à la provocation dans le but d’être frappés d’un ostracisme qui les enveloppera de l’aura du martyr. Plus la réaction de l’adversaire répond aux clichés d’un ennemi diabolisé, plus ils sortent triomphants de ce jeu de rôle – “eux” contre “nous”. Ils deviennent les chantres de la liberté d’opinion ayant le courage d’édicter des vérités interdites sur une nation supposée en plein déclin, rongée par ennemis intérieurs et extérieurs. Ils deviennent les sauveurs du peuple dont ils seraient les seuls à avoir compris les besoins et la volonté. Continue reading Tribune de G. Schwarz : Pour combattre les populistes, il faut casser leur mythe victimaire

#GOODCHOICE : Bilan des 2 mois et ce que ça m’a appris sur les choix personnels !

Les 2 mois sont passés, c’est le moment de faire un petit bilan du #GOODCHOICE, lancé le 10 juillet, c’est-à-dire, pour rappel, l’idée de faire un bon choix par jour pour sa santé durant juillet-août. Bilan personnel et bilan de tout ce que j’ai appris avec les centaines de #goodchoice qui m’ont été envoyés. 

Personnellement, je me suis tenu à un #goodchoice par jour. Sans exception. Je n’ai rien changé de fondamental dans mon mode de vie, mais la période de vacances scolaires m’a permis de m’entraîner un peu plus, et surtout (c’est peut-être la différence principale) de me déplacer beaucoup plus à vélo (ne devant pas conduire et chercher les enfants à l’école).

Au niveau de l’alimentation, je suis resté sur mon alimentation la plus naturelle possible, en appliquant ce que je préconise dans mon programme de coaching alimentaire (“Ipsi testudines edite, qui cepistis“, qu’on pourrait traduire par : vérifiez toujours que le chef mange ses propres plats… ou que le coach applique ses propres conseils -> Taleb l’explique très bien) 😉

La seule chose que j’ai améliorée au niveau alimentaire, c’est que je me suis un peu plus souvent préparé mes repas du midi à l’avance.

Et juste avec ce #goodchoice par jour, j’ai perdu 3 à 4 kg de masse grasse et pris de la masse musculaire. En 2 mois, j’ai retrouvé ce qui serait plus ou moins mon « poids de forme », avec les performances et le taux de masse grasse qui vont avec. Pratiquement comme aux périodes où je m’entraînais le plus, disons vers 2013-2014 (vestige ici)

En vérifiant, je me suis aussi rendu compte que je n’avais dépensé qu’une quarantaine d’euros d’essence sur tout le mois d’août, vu que je me suis beaucoup plus déplacé à vélo. On est d’accord zéro euros, ce serait mieux, mais toute diminution est bonne à prendre. Le vélo m’a permis de rajouter une heure d’activité physique à chaque fois que j’ai été bosser à CrossFit Nivelles, et m’a permis de réduire mes émissions de CO2. Continue reading #GOODCHOICE : Bilan des 2 mois et ce que ça m’a appris sur les choix personnels !

Deux itinéraires de course à pied à Genappe

Il y a exactement 10 ans, durant l’été 2009, j’avais tracé 2 itinéraires sympas pour courir à Genappe, l’un plutôt dans les campagnes (12 km), l’autre plutôt dans les bois (17 km), idéal lorsqu’il fait chaud. Et je les avais publiés sur mon blog de l’époque “Sport is Everywhere“. 

Ce blog dort depuis quelques années. Du coup, je “rapatrie” ces 2 itinéraires sur mon site actuel. Si vous les testez, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !

Le deuxième (“Cala’s Twists & Turns”) comprend une bonne partie dans les bois, qui permet le “barefoot running”, pour celles et ceux qui courent pieds nus (ou en minimalistes). C’est aussi un parcours très mental, parce que les 7 derniers kilomètres sont sur le Ravel, en remontant vers Genappe depuis Bousval. Une longue ligne droite en faux-plat montant, lorsqu’on a déjà une dizaine de kilomètres dans les jambes… de quoi bosser son mental !! 😉

Tous deux partent du centre de Genappe.

Bonne course à toutes et à tous ! Continue reading Deux itinéraires de course à pied à Genappe