Coronavirus : Variation sur le thème de la cigale et de la fourmi …

Dans la continuité de plusieurs posts précédents, je voulais essayer de décrire un phénomène presque “tabou”, peu exprimé : c’est ce sentiment que certains et certaines ont d’avoir été “prêts” pour cette crise et ce confinement, un peu à l’image de la fourmi prévoyante de la fable de La Fontaine…

⚠️ Attention, je ne veux pas du tout dire que certains ou certaines pourraient se réjouir d’avoir été prêts pour une telle situation. On ne peut en effet pas se réjouir d’une situation qui fait des milliers de morts au niveau national et qui va probablement provoquer des faillites et de la misère. Pour prendre une image, c’est la même chose que d’avoir investi dans un défibrillateur pour son établissement (imaginons un restaurant) et de s’être formé à son utilisation. Lorsque quelqu’un fait un arrêt cardiaque et que le défibrillateur est utile, vous êtes heureux d’avoir investi dans ce défibrillateur. Vous n’êtes pas heureux, évidemment, qu’une personne ait fait un arrêt cardiaque. J’espère que c’est bien compris par tout le monde, avant de continuer la lecture…

Alors qui sont ces gens ? Qu’ont-ils mis en place en termes de compétences, d’organisation, de réseaux, de connaissances, etc. ?

Ce sont celles et ceux qui, depuis des années, font ce qu’ils ou elles peuvent pour avoir une vie saine, et éviter toutes les maladies chroniques, qui s’avèrent aujourd’hui d’importants facteurs de comorbidité : surpoids, diabète, hypertension, etc. Ils pratiquent une activité physique, mangent sainement, ne fument pas. Parmi ces personnes, certaines présentaient ces facteurs de comorbidités dans le passé. Et ils et elles ont l’impression d’avoir fait le bon choix, même si autant d’efforts paraissait parfois insensé aux yeux de leur entourage.

Ce sont celles et ceux qui ont cherché à développer des compétences et des connaissances leur permettant de “faire par eux-mêmes” : cuisiner, faire leur pain, faire leurs pâtisseries, faire leurs conserves, cultiver leurs légumes,… *COUDRE* 🧵✂️ ! On ne s’est jamais autant rendu compte de l’importance de savoir coudre un petit bout de tissu et deux élastiques ! Est-ce que vous avez remarqué cette fierté de mamies qui confectionnent aujourd’hui des dizaines de masques par jour, sur leur vieille machine à coudre ?

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Parution : Néo Santé, n°99, avril 2020

Nouvelle parution : “Les avantages de la viande de pâturage”, Néo Santé, n°99, avril 2020, p. 24. Manger “paléo”, c’est bien sûr manger comme on a mangé durant des millions d’années. Mais pour bien faire, en matière de viande, il faudrait aussi manger des animaux qui ont, eux aussi, mangé comme ils l’ont fait durant des millions d’années…

Et puis, on préconise de “bouger” comme on a bougé durant des millions d’années… Mais il faudrait aussi que les animaux dont on se nourrit aient eu la possibilité de bouger comme ils sont censés bouger.

Dans cet article, je fais le point sur les avantages de la viande élevée en pâturage. En particulier les boeufs (“grass-fed beef”) et les poulets (“free range”)… À lire dans Néo Santé…

Coronavirus : Et si nous *décidions* de prendre ça comme une alerte quant à notre mode de vie ?

Je ne veux pas du tout tomber dans cette idée qu’avec le coronavirus, la Nature nous « enverrait » un message. Je ne pense pas que « la Nature » puisse avoir une intention, un dessein, une volonté. Ce serait faire ce qu’on appelle du « finalisme », et ce n’est pas mon truc. 

Par contre, je pense qu’on peut *décider* de prendre un événement comme un message, une alerte, un avertissement. Un peu comme quelqu’un qui n’aurait pas une vie très saine, et qui ferait un petit accident cardio-vasculaire ou qui développerait, assez jeune, du diabète. Est-ce son corps qui le prévient qu’il doit changer de comportement avant qu’il ne soit trop tard ? Je ne pense pas que notre corps puisse développer une telle intention, indépendante de notre propre Raison. Par contre, je crois qu’on peut rationnellement décider de prendre cela comme un avertissement… ou au contraire, décider de s’en foutre et de continuer comme avant. 

Cet exemple est assez facile à comprendre. Et c’est au final assez proche de la « téléologie transcendantale » de Kant (telle que je la comprends). En deux mots, nous devons moralement et cognitivement « supposer » que la nature a une volonté, pour d’une part agir, et d’autre part, comprendre cette nature.

Tout ça pour dire que les premières études qui arrivent déjà sur le Covid-19 ne peuvent que faire réfléchir… et agir.  

1) 99% des personnes décédées en Italie souffraient déjà de problèmes de santé, avant de contracter le coronavirus. Et parmi ces facteurs de co-morbidités, 73,8% des personnes décédées souffraient d’hypertension, 33,9% de diabète et 30,1% de maladies coronariennes (pour citer les principales causes). 

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Parution : Néo Santé, n°98, mars 2020

Nouvelle parution : “Sucre et santé mentale”, Néo Santé, mars 2020, n°98, p. 24. 

Je publie ce mois-ci “Sucre et santé mentale” dans Néo Santé. Consommer du sucre peut perturber fortement notre fonctionnement hormonal, et provoquer des sautes d’humeur importantes.
On connaît évidemment l’impact du sucre sur l’insuline, mais il y a un effet domino sur le cortisol, l’adrénaline, la sérotonine, la dopamine, et tout un ensemble d’hormones et de neurotransmetteurs. La médecine a d’ailleurs observé de nombreux liens entre diabète et dépression.

Les Stoïciens, qui se caractérisaient par leur calme et leur humeur stable (l’expression “être stoïque” est restée), avaient compris qu'”une trop copieuse nourriture [émoussait] la pensée” (Sénèque). Et de fait, une nourriture trop copieuse en sucre peut provoquer des pics d’énergie… suivis de chutes en dépression.

Diminuez votre consommation de sucres rapides (en mangeant par exemple plus de légumes, qui ont généralement un index glycémique assez bas) et vous verrez que votre comportement se modifiera ! 😉

Plus d’informations dans l’article…

Mise en place du suivi alimentaire à CrossFit Little Ships (Dunkerque)

Très fier d’annoncer que mon programme de coaching alimentaire est maintenant en place à CrossFit Little Ships, à Dunkerque !! ❤️

Vous pouvez maintenant vous adresser à ces 3 coachs CrossFit (Pierre, Lambert & Miguel) pour qu’ils vous aident à reprendre en main votre santé, votre corps, votre condition physique !! 👍👍

Je suis à 100% confiant sur le fait qu’ils feront cela avec beaucoup de professionnalisme !!

CrossFit Little Ships est la 1ère salle CrossFit française 🇨🇵 à proposer ce programme de coaching alimentaire ! Mais plusieurs autres ont montré leur intérêt ! 😉

En Belgique, les salles qui proposent ce programme sont : CrossFit Nivelles, H5 CrossFit, Crossfit 5060 – Rockwod fitness et à partir de ce samedi, Crossfit 1815 (Waterloo) !! 👍

Une alimentation naturelle, pour laquelle notre corps est conçu, est l’atout majeur pour reprendre votre santé en main !!

GIVE IT A TRY !!!

Parution : Néo Santé, n°96, janvier 2020

Nouvelle parution : “Autisme et glyphosate”, Néo Santé, janvier 2020, n°96, p. 24. 

Ces derniers années, plusieurs recherches ont été menées afin de voir si les observations pouvaient supporter l’hypothèse d’une association entre l’augmentation de l’utilisation du glyphosate et l’augmentation des troubles du spectre autistique, depuis le début des années ’80.

Deux recherches, parues en 2017 (Integrative Medicine) et 2019 (The British Medical Journal), ont montré un lien entre trouble autistique et exposition au glyphosate.

Il semblerait que ça soit au niveau du microbiote intestinal que ça se joue. Non seulement, le glyphosate tend à perturber ce microbiote (et on sait qu’il y a des liens entre autisme et microbiote), mais il tend également à endommager la barrière hemato-encéphalique, protégeant notre cerveau des toxines et autres agents pathogènes.

Plus de détails dans l’article…

Parution : Néo Santé, n°95, décembre 2019

Nouvelle parution : “Nos intestins n’aiment pas le glyphosate”, Néo Santé, décembre 2019, n°95, p. 24. : De plus en plus d’études montrent l’impact des pesticides sur le fonctionnement de notre paroi intestinale, et en particulier l’impact du glyphosate. ⠀

Depuis 1974, 8,6 milliards de kg de glyphosate ont été utilisés par l’agriculture mondiale. Et depuis 1996, avec l’introduction de cultures génétiquement modifiées pour résister au glyphosate, son utilisation a même été multipliée par 15… ⠀

Le glyphosate tue les bactéries, les champignons et certaines plantes en bloquant la voie de l’acide shikimique au sein de ces organismes. Problème : cette voie aboutit à la synthèse de certains acides aminés essentiels pour nous, êtres humains : phenylalanine, tryptophane et tyrosine. ⠀

Autre problème : le glyphosate agit sur la zonuline, une protéine qui permet de réguler l’ouverture des jonctions serrées de notre paroi intestinale. Résultat : augmentation de la perméabilité intestinale (Environmental Toxicology and Chemistry, 2005).⠀

Plus de détails dans l’article…

Parution : Néo Santé, n°94, novembre 2019

Nouvelle parution : “Nature et santé mentale”, Néo Santé, n°94, novembre 2019, p. 24. : Deuxième volet de ma petite série sur l’importance du contact avec la nature pour notre santé. ⠀

“Thérapie par la forêt”, “thérapie horticole”, etc., de plus en plus de chercheurs et de praticiens parlent de “trouble de déficience en nature”. Toutes les expériences sur le sujet le montrent : le simple contact avec la nature diminue le stress, l’anxiété, les tendances dépressives, et même les comportements schizotypiques. ⠀

De manière intéressante, des recherches ont montré les effets bénéfiques des 4 éléments : exposition à la chaleur et à la lumière (🔥), hydrothérapie/balnéothérapie (💧), bain de forêt et horticulture (🌻), air frais et exercices de respiration (🌬️). ⠀

Du point de vue de notre évolution, c’est précisément en nous adaptant à ces éléments que nos avons survécu et évolué durant des millions d’années. Dans de nombreux domaines liés à la santé, les recherches vérifient l’hypothèse selon laquelle nous en couper n’est pas bon pour nous. ⠀

Exemples et références dans l’article…

Parution : Néo Santé, n°93, octobre 2019

Nouvelle parution : “L’émergence de la médecine forestière”, Néo Santé, n°93, octobre 2019, p. 24. : De plus en plus de recherches expérimentent les bienfaits du simple contact avec la nature – et en particulier la forêt – pour notre santé. ⁣🌳🌲🌲🌳🌳

Ce sont les Japonais qui sont les plus avancés en la matière, avec une pratique qu’ils appellent “Shinrin Yoku” : le bain de forêt. Des études ont montré l’impact de ces bains de forêt sur la réduction du stress, une diminution des risques de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires, d’hypertension, etc. ⁣

D’autres études ont montré que les bains de forêt pourraient augmenter l’activité des lymphocytes NK et l’expression de protéines anti-cancer. ⁣

On pense que les “phytoncides”, des molécules excrétées dans l’air par les arbres et les forêts et qui renforcent notre système immunitaire, tout en réduisant notre niveau d’inflammation, pourraient jouer un rôle important dans les bienfaits des bains de forêt. ⁣

Plus dans l’article… 

Parution : Néo Santé, n°91, septembre 2019

Nouvelle parution : “Déjouer le candida albicans”, Néo Santé, n°92, septembre 2019, p. 24. : Très récemment, une personne m’a demandé de l’accompagner au niveau alimentaire. Son médecin venait de lui diagnostiquer une “candidose” dans les intestins, c’est-à-dire la présence d’un champignon de genre “candida”. Son médecin lui avait fourni une longue liste d’aliments à éviter, et d’aliments à privilégier…⁣

 Parmi les aliments à éviter : les sucres, y compris les sucres artificiels comme l’aspartame qui fermente en se dégradant, les sucres simples comme le pain blanc ou les pâtes blanches, les céréales contenant du gluten, les fruits à index glycémique élevé, les aliments industriels et transformés, les galettes de riz, les produits laitiers qui contiennent à la fois du sucre et des traces d’antibiotiques (comme le lait), tout ce qui contient des levures (comme la bière), et les sodas (sucrés et acides). ⁣

✔️ Parmi les aliments à privilégier : beaucoup de légumes, en particulier des légumes crucifères comme le brocoli ou le chou-fleur (riches en azote et en soufre qui éliminent le candida), des végétaux de couleur comme les fruits rouges (riche en polyphénols), de l’eau, du thé vert, de la viande bio, des poissons gras, de l’avocat, des olives, des amandes…⁣

Voilà quelqu’un dont le traitement consistait précisément à manger “paléo” ! Je me suis donc demandé quel était ce champignon dont on ne pouvait se débarrasser qu’en mangeant comme nous avions mangé durant des millions d’années… ⁣